Une pionne vicelarde
En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l’amour ni, d’ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j’avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n’avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J’étais bien attirée par les garçons, mais il faut reconnaître que mes amies rencontraient plus souvent leurs faveurs que moi. C’était sans doute parce que, un peu forte, mon physique ne correspondait pas aux canons de la beauté du moment. La mode était aux filles filiformes que l’on voyait à la télé, pas aux petites rondes rigolotes et bien sympas.
Leçons particulières – 1
- Bonjour Morgane, tu es prête pour ta première leçon ?
Je viens de pénétrer dans la chambre de la jeune étudiante, la fille de mes amis. Agée de 18 ans, elle m’a demandé de passer la voir ce jour-là. Je la connais depuis toute petite. Sa maman et moi sommes les meilleures copines du monde depuis l’école maternelle et j’ai toujours fréquenté sa famille. Morgane est une jeune fille intelligente, mais très réservée, voire timide. Elle n’a pas les mêmes préoccupations futiles que la majorité des camarades de son âge. Les garçons la laissaient indifférentes jusqu’il y a peu et elle n’a encore jamais eu de relation amoureuse. Elle a physiquement tout pour plaire : un beau visage, des courbes harmonieuses, une opulente chevelure blonde. Mais c’est vrai qu’elle ne fait pas grand chose pour se mettre en valeur. Dans ses tenues un peu ringardes elle n’attire pas spontanément le regard des hommes. Elle s’en est accommodée jusque là, mais il y a quelques jours, les évènements se sont précipités. Elle est venue me trouver en m’expliquant qu’un étudiant de deuxième cycle rencontré à la fac lui avait proposé de sortir avec elle un soir prochain. J’ai compris qu’il s’agissait d’un gars qui lui plaisait qu’en elle m’en a parlé. Mais avec son besoin de tout intellectualiser, elle craignait de ne pas se montrer à la hauteur. Comme nous sommes très proches, elle a choisi de se confier à moi et de me solliciter pour que je lui explique un certain nombre de choses qui lui paraissaient jusqu’à présent secondaires. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’en tant que bisexuelle accomplie, l’idée d’éduquer une jeune oie blanche en profitant de son inexpérience me tentait par-dessus tout. Voila pourquoi, aujourd’hui, j’étais particulièrement émue en entrant dans sa chambre, alors que le reste de la maison familiale est vide.
Je me suis payée une pute – 1
Hier soir, j’ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d’une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J’ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j’en ai envie. Je viens d’avoir dix-huit ans et je ne peux plus me retenir. Je sais que je suis lesbienne depuis longtemps car je fantasme sur mes copines de lycée. Sous les douches, après le sport, j’aime les regarder, complètement à poil et en train de se savonner. Du coin de l’œil, j’observe les gestes de leurs mains enfilées dans les gants de toilette, la mousse du savon qu’elles étalent sur leurs poitrines gonflées. J’adore quand elles se frottent entre les jambes pour se laver la minette. Ca m’a toujours fait cet effet là. Ici, en Allemagne où je vis avec mes parents depuis plusieurs années, les gens sont beaucoup moins pudiques qu’en France. A la piscine, par exemple, les femmes sont nues dans les douches. C’est pareil pour les hommes de leur côté. Personne n’est choqué.