Une visite médicale torride
Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d’attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l’embonpoint était la cause principale des ennuis de santé.
Toutes les semaines, en fin d’après midi, elle venait prendre le » traitement » que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu’il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d’attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra.
Cela faisait maintenant 2 mois qu’elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi apporté par le docteur Simon à son cas la rassurait et lui permettait de vivre un peu mieux sa » différence « .
Une réunion lingerie qui tourne à la partouze lesbienne
J’habite aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant. Mon mari, chercheur en biotechnologies dans un institut privé est très souvent absent et mes grands enfants, étudiants à l’université de Californie sont partis durant toute la semaine. Heureusement, depuis mon arrivée ici, je me suis bien intégrée à la communauté et j’ai déjà quelques très bonnes amies avec qui je passe beaucoup de mon temps dans des activités diverses et variées (cuisine, sport, promenades ou club de lecture…). Aujourd’hui, Sarah est notre hôtesse et nous sommes six, toutes réunies pour assister à une présentation à domicile de lingerie féminine sexy. C’est une technique de vente très à la mode ici et elle est utilisée pour commercialiser de nombreuses choses. J’ai même entendu que des réunions servaient à vendre des » jouets » sexuels et qu’on les désignait sous le vocable de « réunions Fuckerware » en référence à peine déguisée au célèbre fabricant de vaisselle en plastique inventeur du concept.