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	<title>Histoires de lesbiennes</title>
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	<description>Récits et confessions intimes de gouines</description>
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		<title>Etudiante, j&#8217;ai été baisée par une lesbienne</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 15:33:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes vicieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Etudiante lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeune étudiante, j’ai pris l’habitude de fréquenter le petit jardin public qui jouxte les locaux de la faculté de droit. Dès les premiers beaux jours, je viens y passer le plus clair de mon temps libre entre deux cours. J’en profite pour réviser un peu mes différentes matières et faire un break bien mérité dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Jeune étudiante, j’ai pris l’habitude de fréquenter le petit jardin public qui jouxte les locaux de la faculté de droit. Dès les premiers beaux jours, je viens y passer le plus clair de mon temps libre entre deux cours. J’en profite pour réviser un peu mes différentes matières et faire un break bien mérité dans des journées parfois trop longues.</p>
<p>Mais surtout, depuis quelques temps, je viens y retrouver une femme avec qui j’ai lié connaissance il y a peu : C’est l’employée qui entretient les espaces verts du parc. Si, au début, nos rapports sont restés strictement amicaux, il n’en est plus vraiment de même depuis une semaine. Mercredi dernier, notre relation a, en effet, pris un tout autre tour, nettement plus intime. C’est ce qui explique pourquoi je suis actuellement couchée tête-bêche sur elle, la langue dans sa chatte et sa bouche sur ma petite vulve.</p>
<p>Christine, c’est son prénom, est une authentique gouine. Une vraie lesbienne intégrale et exclusive. Une femme à femmes qui sait y faire. Elle n’a jamais connu d’homme et la simple évocation d’une possible aventure masculine suffit à la dégoûter. Bien sûr, je l’ai remarqué dès notre première rencontre. Avec elle, j’ai découvert ma bisexualité jusque là insoupçonnée. Elle n’a pas été très longue à m’inviter dans la remise qui lui sert à ranger son matériel de jardinage, sous un prétexte fallacieux. Là, j’ai rapidement compris que je ne ressortirai pas sans avoir subi de sa part une initiation aux plaisirs saphiques en bonne et due forme. Nullement apeurée mais un peu fébrile, je décidai de la laisser faire et de profiter de sa propre expérience pour forger la mienne.</p>
<p><span id="more-43"></span>Nous sommes maintenant allongées, superposées l’une sur l’autre. C’est la toute première fois qu’une vulve gonflée s’offre ainsi à mon regard curieux. Dans cette position, je suis plus habituée à cajoler bites et paires de couilles que clitoris et grandes lèvres. J’adore sucer une bonne queue pendant qu’on me laboure la chatte à grands coups de langues ou qu’on me titille le bouton du bout des lèvres. Le 69 est l’une de mes postures préférées en amour et je constate sans déplaisir que j’adore également bouffer la belle figue mûre de Christine.</p>
<p>La jardinière n’est pas en reste. Penchée au-dessus de mon bas-ventre, je sens sa lourde poitrine qui repose sur mes seins. Elle m’écarte fermement les cuisses de ses mains musclées d’ouvrière. Sa figure est perdue dans le creux de mon bassin, entre mes jambes et elle me tête tout le chat avec empressement et habileté. J’ai l’impression que mon sexe tout entier est pris dans sa bouche, tant elle s’applique à ne pas en laisser la moindre parcelle inexplorée. Le plus petit repli de mes chairs intimes est visité par sa langue et ses lèvres habituées à la géographie féminine. De la base des grandes lèvres au sommet du clitoris, depuis longtemps sorti de son petit capuchon protecteur, elle me bouffe la fente avec passion. Le plat de sa langue vicieuse vient se coller à mon petit bouton qui n’en finit pas de bander. Jamais aucun de mes partenaires masculins ne m’avait mangé l’abricot fendu d’aussi belle manière. Il faut reconnaître que rien ne vaut une bonne gouinasse pour se faire téter la moule. J’en fait l’heureuse expérience aujourd’hui et je ne le regrette pas.</p>
<p>De mon côté, je tente, tant bien que mal, de rendre la pareille à mon initiatrice. J’apprends vite ! Fourrant ma langue novice dans son joli con, je duplique avec l’application de l’élève qui copie son maître les mouvements de sa bouche sur ma propre vulve. Non sans une certaine réussite d’ailleurs, si j’en juge par les petits gémissements qui s’échappent ponctuellement de la bouche de la lesbienne. Je ne suis pas la seule à ressentir du plaisir à cette situation. Je suis heureuse de pouvoir, moi aussi, donner à ma partenaire un peu de la jouissance que je ressens au fond de mon ventre. Pour lui montrer ma bonne volonté, je m’enhardis à glisser ma langue un peu plus haut dans sa fente juteuse, juste à la naissance de ses fesses d’abord, puis carrément à la bordure de son petit anus violacé. Mes amants habituels apprécient que je leur prodigue ce genre de caresse anale, alors pourquoi pas elle ? Homme ou femme, un trou du cul reste un trou du cul après tout !</p>
<p>A sa réaction, je comprends que je ne me suis pas trompée. Le mouvement de ses fesses la trahit involontairement. Je perçois bien son envie de sentir plus intimement ma langue sur sa petite rosace étoilée. Pourquoi donc se priver de cette gourmandise ? Je vais lui montrer que, toute novice que je suis, je sais donner du plaisir moi aussi, même à une femme.</p>
<p>Je fais donc aller et venir ma langue fureteuse tout au long de sa raie. Je lape sa fente odorante comme un jeune chiot avide. Je vais chercher un peu de sa mouille plus bas pour en tartiner abondamment la rosette palpitante. Additionnée à ma propre salive, elle constituera à n’en pas douter un excellent lubrifiant naturel. Je pointe ma langue sur le trou du cul de Christine. Je pousse un peu pour tester sa faible résistance. Déjà, je sens que le bout de mon muscle lingual entrouvre la rondelle. L’appétit de la lesbienne semble grand car elle vient de poser vicieusement ses mains sur ses deux fesses, juste au-dessus de mon visage et commence à tirer doucement sur les miches pour mieux les écarter. Ma langue en profite et entre toujours plus dans l’orifice anal. Comme ce n’est pas encore assez, la gouine, décidément de plus en plus gourmande, pousse, un peu comme si elle voulait chier. Cette fois-ci, ma langue est littéralement aspirée, happée, par l’anus. Je la rends la plus dure possible et commence à ramoner le fondement de la jardinière qui se trémousse, la vulve plantée sur mon menton, cherchant le contact maximum.</p>
<p>De son côté, elle ne reste pas inactive, loin s’en faut. Si sa bouche est toujours collée à ma chatte, lui prodiguant mille caresses expertes, ses mains, qui ont quitté ses fesses, semblent maintenant fort intéressées par mon cul. Elle sait que je ne rechigne pas à ce genre de plaisir et que les caresses anales ne me rebutent pas. Je la sens qui prend un peu de mouille à ma fontaine comme je l’ai fait tout à l’heure à sa propre source. Ensuite, elle se saisit des deux globes charnus et tente de les écarter à leur tour. Je sais ce qu’elle veut.</p>
<p>D’ordinaire, je réserve cette partie de mon anatomie à mes séances de masturbation. Je me branle par-devant depuis mon adolescence mais je n’ai découvert le plaisir de recevoir un gros gode ou un beau légume dans le cul que tout récemment. Aussi, les doigts pervers de Christine ont un peu de mal à me pénétrer le fondement au début. Je dois, comme elle me l’a montré elle-même tout à l’heure, pousser un peu pour faciliter la pénétration. Je m’exécute. Une fois l’extrémité de l’index sodomite passée par la petite porte, le reste des phalanges suit le mouvement sans plus de difficultés.</p>
<p>Nous nous retrouvons donc toutes les deux avec le cul comblé. Le sien l’est par ma langue qui lui titille le pistil avec de plus en plus d’assurance tandis que le mien accueille avec satisfaction les mouvements rapides et réguliers de son doigt. Je me surprends à onduler du bassin pour aller toujours plus à la rencontre de sa main et de sa bouche. Je suis collée à elle. Je glisse lentement mes bras vers sa poitrine, qui pend sous elle et en saisis les longs tétons bruns. Je les triture, je les étire. Ils bandent presque. La croupe de Christine se fait de plus en plus lourde sur ma face, ma langue entre toujours plus loin dans les entrailles de la lesbienne. De mes lèvres gonflées, je baise carrément son anneau culier comme j’embrasserai une bouche. Cette idée, en me traversant l’esprit, me procure des sensations extrêmement fortes. Je baise un cul !</p>
<p>A cette simple évocation, tous mes sens s’emballent. Des spasmes violents me traversent le ventre. Le trou de mon cul se serre sporadiquement sur le doigt qui le pénètre et les muscles de ma vulve se contractent brusquement. Je jouis comme une folle sous les assauts de la gouine. Elle me suit de près. Je sens un liquide chaud qui s’écoule sur ma poitrine au moment même où un cri presque inhumain emplit la petite cabane. Cette salope jute comme un homme sur mes seins. Son trou béant expulse violemment un liquide gras et visqueux qui vient s’écraser sur la peau laiteuse de mes jeunes mamelles. Cette curiosité imprévue décuple mon plaisir et je jouis à nouveau avec force avant de m’effondrer, vaincue par mon premier orgasme lesbien. Christine se laisse couler à mes côtés et nous nous endormons comme ça, blotties l’une contre l’autre au milieu des outils de jardin.</p>
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		<title>Une visite médicale torride</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 13:11:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes vicieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Bourgeoises lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Lesbienne dominatrice]]></category>

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		<description><![CDATA[Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d&#8217;attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l&#8217;embonpoint était la cause principale des ennuis de santé. Toutes les semaines, en fin d&#8217;après midi, elle venait prendre le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d&#8217;attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l&#8217;embonpoint était la cause principale des ennuis de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les semaines, en fin d&#8217;après midi, elle venait prendre le &nbsp;&raquo; traitement &nbsp;&raquo; que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu&#8217;il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d&#8217;attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela faisait maintenant 2 mois qu&#8217;elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi apporté par le docteur Simon à son cas la rassurait et lui permettait de vivre un peu mieux sa &nbsp;&raquo; différence &laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-27"></span>Elle n&#8217;avait pas encore avoué à son mari ses visites répétées chez le médecin. De toute manière, celui-ci était bien trop occupé par ses activités de chef d&#8217;entreprise et de Conseiller Général pour y prêter attention. Cela faisait longtemps que son emploi du temps n&#8217;était plus conditionné par les petits soucis de son épouse.</p>
<p style="text-align: justify;">A presque 40 ans, Sandra Brégard était pourtant encore une belle femme. Son ensemble noir de marque et sa chevelure frisée blonde platine mettaient en valeur la carnation claire de sa peau. Ses cuisses fines et sa poitrine gonflée lui donnaient une allure un brin provocante, accentuée par la hauteur de ses talons. Femme au foyer par la force des choses (son mari n&#8217;aurait jamais accepté qu&#8217;elle aille travailler), désœuvrée par l&#8217;absence involontaire d&#8217;enfants dans la &laquo;&nbsp;famille&nbsp;&raquo;, elle occupait comme elle le pouvait ses longues journées. Dans la petite sous-préfecture qui abritait son quotidien d&#8217;épouse délaissée, les loisirs étaient rares. Les rencontres avec d&#8217;autres femmes de sa condition étaient sa principale activité, entre tournois de bridge et sorties au salon de thé.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, la grosse dame se leva pour entrer dans le cabinet médical. Ce serait à elle ensuite. Comme à chaque fois, l&#8217;excitation commençait à la gagner. Quand il rentrerait, sans doute vers 22 heures, Jacques, son mari, trouverait une docile petite épouse reposée et calmée. Il voudrait peut-être en profiter pour la tripoter un peu et obtenir d&#8217;elle une petite gâterie. Cela arrivait de moins en moins souvent. Sandra était quasiment persuadée que Jacques avait une maîtresse. Ou plutôt trois : la politique, son entreprise plus une quelconque danseuse insignifiante. Il ne la touchait plus que très rarement et, tout compte fait, elle ne s&#8217;en trouvait pas plus mal. Son traitement hebdomadaire l&#8217;aidait à supporter le dédain de son mari.</p>
<p style="text-align: justify;">Ca y est ! la vieille femme sort du bureau, soufflant toujours autant sous le poids des kilos superflus. La jeune secrétaire annonce l&#8217;arrivée de Sandra au docteur Simon.</p>
<p style="text-align: justify;">- Madame Brégard est là docteur. C&#8217;est votre dernier rendez-vous.</p>
<p style="text-align: justify;">- Merci Cathy ! Vous pouvez vous en aller, je fermerai le cabinet. A demain !</p>
<p style="text-align: justify;">La voix qui a répondu à la jeune femme est féminine. C&#8217;est celle du docteur Marion Simon. Le docteur Simon est une ravissante femme blonde aux cheveux courts. Agée elle aussi d&#8217;une quarantaine d&#8217;année, elle exerce depuis bientôt dix ans son activité dans la petite ville. Célibataire, on ne lui connaît pas d&#8217;aventure masculine et cela fait souvent jaser dans les dîners, qu&#8217;elle ne fréquente guère. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ainsi que Sandra a décidé d&#8217;aller la consulter. Elle voyait auparavant son confrère, le vieux docteur Bailly, depuis son plus jeune âge.</p>
<p style="text-align: justify;">Serrée dans sa blouse blanche, Marion accueille Sandra avec un sourire furtif. Assise à son bureau, elle ne laisse pas à la jeune femme le temps de s&#8217;asseoir longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">- Venez me voir madame Brégard ! Approchez-vous de moi ! Comment allez-vous depuis la dernière fois. ?</p>
<p style="text-align: justify;">- Ca va mieux, mais ce n&#8217;est pas encore tout à fait ça docteur ! Je crois que j&#8217;aurai encore besoin de vos soins un petit moment.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout en prononçant ses paroles, Sandra s&#8217;est approchée de Marion, au point de la frôler.</p>
<p style="text-align: justify;">- Enlevez donc ses vêtements. Comment voulez-vous que je vous ausculte correctement ?</p>
<p style="text-align: justify;">Sandra s&#8217;exécute rapidement. Elle fait glisser la jupe noire de son ensemble à ses pieds. Elle connaît la procédure. Une fois débarrassée du bout de tissu, elle pose sa jambe gauche sur le bureau massif et se penche vers Marion pour lui rouler une pelle. Celle-ci ne se prive pas de passer la main sur l&#8217;étoffe rouge de la culotte de dentelle, juste au niveau de la petite chatte. Le baiser langoureux dure de longues secondes. Les deux langues agiles se cherchent et s&#8217;enroulent dans les bouches voraces. Les lèvres pulpeuses se joignent et les dents s&#8217;entrechoquent. Au bout d&#8217;un instant, la doctoresse s&#8217;arrête.</p>
<p style="text-align: justify;">- Installez vous sur la table d&#8217;examen, j&#8217;ai eu vos radios. Nous allons les regarder.</p>
<p style="text-align: justify;">Sandra obéit. Elle se rajuste pour se rendre sur le meuble et s&#8217;allonge, posant les jambes sur des étriers spécialement placés à son intention. Elle sait bien que les clichés que Marion lui présente ne la concernent pas. Cela fait simplement partie du jeu. Elle profite d&#8217;un instant où la femme médecin s&#8217;approche d&#8217;elle pour écarter sa blouse et lui tâter un sein. Vicieusement, elle glisse une main dans sa culotte et commence à se toucher le sexe.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;en faut pas plus pour mettre Marion dans tous ses états. La radiographie est vite oubliée et les deux femmes entrent dans le vif du sujet. C&#8217;est Marion qui prend le commandement des opérations. La doctoresse profite de la position outrageusement indécente prise par Sandra. Couchée sur la table, les jambes largement ouvertes par les étriers, elle offre une opportunité incroyable. Marion en profite et vient coller sa tête blonde entre les membres écartelés de la jeune femme. Ecartant la fine dentelle de la culotte rouge, elle découvre la toison coupée courte et la vulve de sa partenaire. Elle tire sur les deux nymphes de Sandra pour faire ressortir le petit clitoris gonflé que sa bouche gourmande convoite. Ses lèvres viennent se poser comme une ventouse sur le vagin et sa langue agace le bourgeon.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oh ! Oh ! Docteur, que me faites vous ? Vous abusez de votre position. Mais c&#8217;est tellement bon. Je ne connais pas de meilleur remède.</p>
<p style="text-align: justify;">La bouche de Marion est trop occupée pour répondre. Seuls des bruits de succions troublent le calme du cabinet médical. Après 10 bonnes minutes de ce traitement, la chatte de Sandra est prête à connaître d&#8217;autres atteintes.</p>
<p style="text-align: justify;">La doctoresse l&#8217;invite à se redresser. Les deux femelles en chaleur se tripotent furtivement la moule. Mais ses petits jeux ne leur suffisent plus. Elles continuent encore quelques temps leurs manipulations réciproques, se léchant et se suçant alternativement, se branlant mutuellement avec fougue, puis Sandra se dirige vers son sac à main, posé au pied d&#8217;une chaise. Elle en sort un godemiché de bonne taille. Il n&#8217;a rien d&#8217;exceptionnel pour des femmes habituées depuis longtemps à des intromissions plus conséquentes.</p>
<p style="text-align: justify;">- Docteur, que pensez-vous de ma nouvelle acquisition. Vous me l&#8217;aviez prescrite lors de ma dernière visite. J&#8217;ai eu assez de mal à entrer dans la boutique que vous m&#8217;aviez indiquée, mais j&#8217;y ai trouvé des professionnels très compétents.</p>
<p style="text-align: justify;">- Bien, je vois que vous progressez madame Brégard. Vous serez bientôt complètement guérie. Apportez moi cet objet, que je vous apprenne à l&#8217;utiliser efficacement.</p>
<p style="text-align: justify;">Sandra s&#8217;approche, l&#8217;esprit partagé entre crainte et envie. Marion se saisit de l&#8217;engin et le présente devant la bouche de la quadragénaire.</p>
<p style="text-align: justify;">- Vous devez tout d&#8217;abord apprendre à le préparer. Prenez-le en bouche pour le mouiller. Il faut bien le lubrifier. N&#8217;hésitez pas, sucez le bien à fond.</p>
<p style="text-align: justify;">La jeune femme entrouvre à peine les lèvres que, déjà, la doctoresse lui enfourne le gode en bouche. Elle se met à le faire coulisser dans un mouvement de va et vient obscène. L&#8217;objet entre et sort, dégoulinant de salive.</p>
<p style="text-align: justify;">- Bien, bien, on jurerait que vous vous êtes entraînée avant de venir.</p>
<p style="text-align: justify;">Sandra n&#8217;ose pas avouer que le dildo a visité et dilaté d&#8217;autres espaces avant d&#8217;atterrir ici. Marion le retire de la bouche et se saisit des petites sangles qui permettent de l&#8217;attacher. Promptement elle les place autour de son bassin et de ses cuisses. En quelques secondes, la voilà harnachée et montée comme un homme. La vision scabreuse de la jeune doctoresse, juste vêtue de ses bas blancs et le bas ventre orné de ce simili-pénis déclenche chez Sandra une violente excitation. Elle va d&#8217;elle même se recoucher sur la table et replacer dans les étriers ses jambes gainées de noir.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oh, docteur, il faut me soigner maintenant. J&#8217;ai horriblement mal. J&#8217;ai besoin de vos soins. Vous seule pouvez apaiser ma douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Marion ne se fait pas prier. Elle se dirige elle aussi vers le meuble et se glisse entre les membres écartés de Sandra. La fausse bite encore toute humide de salive dans la main, elle la fait coulisser entre les lèvres génitales de sa patiente.</p>
<p style="text-align: justify;">- Madame Brégard, vous sentez mon outil qui glisse sur votre blessure ? Vous le sentez là ?</p>
<p style="text-align: justify;">- Oh oui, oh oui ! Qu&#8217;il entre maintenant. Qu&#8217;il vienne me soigner tout au fond. N&#8217;attendez plus docteur. C&#8217;est au fond que j&#8217;ai le plus mal.</p>
<p style="text-align: justify;">La praticienne fait durer le plaisir. Elle introduit très doucement le pénis artificiel dans la moule débordante de jus. Puis, brusquement, elle perfore l&#8217;organe et enfonce l&#8217;engin jusqu&#8217;à la garde.</p>
<p style="text-align: justify;">- C&#8217;est par là que vous souffrez madame Brégard ? Ou plutôt par ici ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le dildo, savamment dirigé par Marion, explore tous les recoins de la caverne d&#8217;amour. La base du sexe factice bute sur tous les bords de la chatte, tandis que son extrémité fouille les entrailles de la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oui, là et ici aussi. Partout, je souffre partout. Soignez moi de tous les côtés, comme la dernière fois. Un jour, il faudra aussi me soigner le derrière. Je crois que ça commence à se propager par là aussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Marion sait qu&#8217;il en faudra toujours plus à Sandra pour éteindre son appétit. Elle se réjouit déjà de pouvoir bientôt introduire sa langue, ses doigts ou d&#8217;autres objets dans le cul de sa patiente. En avant-goût, elle passe rapidement son index dans la raie du cul de Sandra. Elle sent bien que celle-ci réagit. Vivement la prochaine visite, la semaine prochaine.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, le gode ceinture et ce dernier attouchement ont fait de l&#8217;effet à Sandra. Ses jambes ont quitté les étriers pour venir enserrer la doctoresse. Elle sert de plus en plus la femme pour l&#8217;amener à toujours plus s&#8217;enfoncer en elle.</p>
<p style="text-align: justify;">- Venez plus profond , encore, encore. Tout au fond. Vous butez sur ma matrice. Que c&#8217;est bon docteur, que c&#8217;est bon.</p>
<p style="text-align: justify;">Marion n&#8217;aime pas tellement être coincée ainsi. Elle veut en finir maintenant. Elle sait ce qu&#8217;elle doit dire pour définitivement faire partir la bourgeoise dépravée.</p>
<p style="text-align: justify;">- Mme Brégard, vous êtes une vraie pute. Vous me tirez en vous comme une vraie salope. Cette bite en plastique vous nique et vous vous trémoussez sur cette table comme une chienne qu&#8217;on baise. Vous devriez avoir honte, vous, une femme de votre rang. Vous faire tirer ainsi, sur la table d&#8217;examen, la chatte écartelée.</p>
<p style="text-align: justify;">- Taisez-vous docteur, j&#8217;ai honte, j&#8217;ai honte. C&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon.</p>
<p style="text-align: justify;">- Honte ? Il y a de quoi ! Vous êtes un vrai garage à bite ma parole. Prenez ça et ça ! Et encore ça ! Vous la sentez ma bite ? Vous la sentez ? La prochaine fois, c&#8217;est dans le cul que vous l&#8217;aurez, comme mon doigt là.</p>
<p style="text-align: justify;">Joignant le geste à la parole, Marion enfonce sans douceur et pour la première fois son pouce préalablement sucé dans l&#8217;anus étoilé de la femme. Ce geste, associé aux paroles ordurières qu&#8217;elle prononce donne le coup de grâce à la chienne qu&#8217;elle pénétre. Elle sent les jambes se serrer à plusieurs reprises violemment sur son dos, puis desserrer leur étreinte aussi brusquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Sandra vient de renverser la tête en arrière et s&#8217;abandonne à son plaisir. Sans douceur, la doctoresse lesbienne retire le godemiché et le pouce de leurs logements respectifs. Elle se dirige vers son bureau d&#8217;un pas tremblant.</p>
<p style="text-align: justify;">- C&#8217;est bon, vous pouvez vous rhabiller. Ca fera 20 euros !</p>
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		<title>Domination lesbienne dans les toilettes</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 13:10:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Oh madame, excusez-moi mais ces toilettes sont occupées. J&#8217;ai oublié de verrouiler la porte. Pardonnez-moi ! Mais, que faites-vous ? Vous refermez derrière vous ? Mais, madame, je ne vous permets pas, veuillez sortir tout de suite ou j&#8217;appelle ! Vous passez votre main dans la cuvette maintenant ? Que cherchez-vous ? Ma chatte pleine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Oh madame, excusez-moi mais ces toilettes sont occupées. J&#8217;ai oublié de verrouiler la porte. Pardonnez-moi !</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, que faites-vous ? Vous refermez derrière vous ? Mais, madame, je ne vous permets pas, veuillez sortir tout de suite ou j&#8217;appelle !</p>
<p style="text-align: justify;">Vous passez votre main dans la cuvette maintenant ? Que cherchez-vous ? Ma chatte pleine de pisse dites-vous ? Arrêtez, arrêtez, je sens vos doigts qui fouillent dans mes poils. Non, maintenant ils passent entre mes lèvres humides. Cessez tout de suite ce petit jeu je vous prie madame !</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-24"></span>Vos doigts coulissent entre les lèvres de mon sexe. De votre autre main vous me maintenez assise de force sur les chiottes. Je commence à mouiller malgré moi. Je ne veux pas, non, je ne veux pas ! Laissez moi sortir, laissez moi partir !</p>
<p style="text-align: justify;">Je sens maintenant votre index qui cherche mon bourgeon, tout en haut de ma vulve. Plus haut, un peu plus haut. Oui, c&#8217;est là ! Mais, qu&#8217;est ce que je dis moi ? Arrêtez, je vais devenir folle !</p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez trouvé mon clito et maintenant je sens vos doigts qui le masturbent agilement. Vous êtes douée quand même. Oh, oh, je commence à gémir. Vous êtes contente de vous ? Moi d&#8217;ordinaire si prude, je suis en train de me faire branler dans les chiottes de la gare par une femme qui pourrait être ma fille.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment ? Je parle trop ? Je ne pourrai bientôt plus parler si vous continuez à m&#8217;exciter de la sorte. Vos doigts sur mon petit bouton sont trop agiles, je ressens leur délicat travail, juste sur le bout. Il est tout mouillé maintenant, votre pouce glisse bien dessus. Oui, oui, c&#8217;est là que c&#8217;est le meilleur ! Le pouce sur le bout et les autres doigts dans ma chatte. Ils me grattent la paroi, jusqu&#8217;au fond. Oh ! Votre main me branle comme jamais.</p>
<p style="text-align: justify;">De l&#8217;autre, vous me tirez sur les seins, sur mes grosses mamelles pendantes. Comment ? Que dites-vous ? Comme une vache qu&#8217;on trait ? Oui, j&#8217;aime quand vous me dîtes ça.! Trayez moi encore s&#8217;il vous plaît ! Prenez les à pleines mains et tirez dessus, surtout sur mes gros tétons. Oh ! Oh !Oui, trayez moi les seins, je suis une grosse vache qui le mérite bien ! Et continuez à me branler la foune !</p>
<p style="text-align: justify;">Ah, se faire prendre de la sorte sur les toilettes, quelle grosse pute je suis ! Ecartelée sur les chiottes, mon trou à merde est une proie facile pour vos doigts. Je sens maintenant votre main qui passe le long de ma raie et remonte jusqu&#8217;à mon sexe. Ce massage est délicieux. Prenez un peu de mouille sur ma vulve et graissez moi le fion avec ! C&#8217;est le bord de votre main qui glisse le long de ma raie culière et jusqu&#8217;entre les lèvres de mon sexe. Un mouvement circulaire m&#8217;écartele peu à peu encore plus les globes de mes fesses.</p>
<p style="text-align: justify;">Oh ! Votre index vient fureter tout autour de mon anus maintenant. Arrêtez ! Je n&#8217;ai pas l&#8217;habitude qu&#8217;on me touche l&#8217;oeillet ! Vous allez trop loin cette fois-çi ! Je vous demande de me laisser et de sortir. Comment ? Je ne suis qu&#8217;une sale vicieuse qui s&#8217;ignore ? Je crois que vous devez avoir raison après tout !</p>
<p style="text-align: justify;">Vos doigts me font de l&#8217;effet et j&#8217;ai du mal à me contrôler ! Oh, oui, vous me graissez le trou avec la pulpe de votre pouce ! Je le sens qui rentre un peu ! Oh ! Oh Non, n&#8217;arrêtez pas, pas encore ! On ne m&#8217;a jamais fait ça. C&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon !</p>
<p style="text-align: justify;">Je dois me lever ? Mais pourquoi ? Me taire ? D&#8217;accord, mais pourquoi dois-je me lever et me retourner ? Vous plaquez les paumes de mes mains contre le mur des toilettes et d&#8217;un coup de pied, m&#8217;écartez les jambes au maximum. Ainsi cambrée mes fesses ressortent de manière obscène. De part et d&#8217;autre de la cuvette des chiottes, mes jambes forment une arche et je pose la joue sur le mur délavé. Je suis toute entière à votre merci. Et vous le savez bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Agenouillée derrière mon cul, vous profitez de ma position pour faire voyager vos mains tous le long de mon sillon d&#8217;amour. Mon anus est presque autant inondé que ma chatte. Les va-et-vient de votre main me procurent extase et plaisir. C&#8217;est surtout le trouble de la situation qui m&#8217;excite. Je prie pour que nous ne soyons pas surprises. Nous sommes ici depuis bien longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Votre bouche vient de remplacer vos mains dans mon entrejambe. C&#8217;est trop bon ! Vos lèvres ventouses sont sur ma vulve. Elles mordillent mes lèvres vaginales, engloutissent mon clitoris, frôlent mon anus dégoulinant de mouille. Pendant ce temps vos mains ont repris la traite de mes gros seins tombants. Je vous imagine, à genoux, la bouche furetant entre mes cuisses et mes fesses et les mains tirant sur mes mamelles gonflées.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette évocation m&#8217;entraîne vers le plaisir ! Plus encore quand je sens vos mains m&#8217;écarter les globes fessiers et votre langue s&#8217;appliquer à me titiller le trou vicieux qui s&#8217;y cache. Oh oui ! Votre langue m&#8217;effleure l&#8217;anus ! Ecartez mes fesses, encore ! Attendez, je vais vous aider ! D&#8217;une main je tire sur ma fesse droite pour que vous puissiez toujours plus me sucer le cul. Je n&#8217;en peux plus de bonheur. Je crois que je reviendrai souvent. Oui ! Oui ! Lappez mon trou à merde, entrez votre langue dans le conduit ! Ah ! Je suis une vieille pute qui se fait bourrer le cul par une gamine d&#8217;à peine 20 ans dans les chiottes publiques ! Oh ! Oh ! Encore, encore, plus fort&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Tout en m&#8217;écartant les fesses, vous tentez d&nbsp;&raquo;y faire entrer vos deux pouces. Je les sens qui parviennent à forcer mon intimité. Et le bout de votre langue pointue qui s&#8217;y risque. Elle tourne sur le pourtour de la cavité anale. Pas besoin de rentrer plus, c&#8217;est déjà l&#8217;extase. Oh oui ! Oh oui ! Appuyez bien le plat de la langue sur le trou ! C&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon ! Je vais m&#8217;effondrer de bonheur.</p>
<p style="text-align: justify;">Votre main droite tire sur mon clito tandis que votre langue visite mon cul. Plus vite, plus vite ! Faites plus vite ! Je vais jouir encore, encore, encore&#8230; OooooooooooooooH ! Ouiiiiiiiiiiiii !Ouiii ! Oui ! Ca y&#8217;est, je jouis, je jute de partout, je pisse de plaisir ! C&#8217;est bon ! C&#8217;est bon ! Je jouis comme une pute, comme une chienne vicieuse, écartelée dans les wc de la gare ! Baisée par une salope à peine majeure ! Ah ! Ah ! Oui ! Oui ! Oh ! Oooooooooooh ! Je pars !&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">A peine remise de mon extase je me retourne pour constater que la jeune gouine perverse a disparu, sans laisser de traces. Comme pour me narguer ou m&#8217;avilir définitivement, elle a laissé la porte des chiottes grande ouverte. Je suis pantelante et à demi-nue sur le carrelage, la moule et le cul maculés de mes sécrétions intimes, offerte à la vue de tous. Rouge de honte, je tire la porte avec le pied et éclate en sanglots.</p>
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		<title>Une réunion lingerie qui tourne à la partouze lesbienne</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 09:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Partouze lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[Bourgeoises lesbiennes]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;habite aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant. Mon mari, chercheur en biotechnologies dans un institut privé est très souvent absent et mes grands enfants, étudiants à l&#8217;université de Californie sont partis durant toute la semaine. Heureusement, depuis mon arrivée ici, je me suis bien intégrée à la communauté et j&#8217;ai déjà quelques très bonnes amies [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;habite aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant. Mon mari, chercheur en biotechnologies dans un institut privé est très souvent absent et mes grands enfants, étudiants à l&#8217;université de Californie sont partis durant toute la semaine. Heureusement, depuis mon arrivée ici, je me suis bien intégrée à la communauté et j&#8217;ai déjà quelques très bonnes amies avec qui je passe beaucoup de mon temps dans des activités diverses et variées (cuisine, sport, promenades ou club de lecture…). Aujourd&#8217;hui, Sarah est notre hôtesse et nous sommes six, toutes réunies pour assister à une présentation à domicile de lingerie féminine sexy. C&#8217;est une technique de vente très à la mode ici et elle est utilisée pour commercialiser de nombreuses choses. J&#8217;ai même entendu que des réunions servaient à vendre des &nbsp;&raquo; jouets &nbsp;&raquo; sexuels et qu&#8217;on les désignait sous le vocable de &laquo;&nbsp;réunions Fuckerware&nbsp;&raquo; en référence à peine déguisée au célèbre fabricant de vaisselle en plastique inventeur du concept.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-18"></span>Mary, la démonstratrice du jour, nous présente ses produits un à un. Elle n&#8217;a que du très beau matériel. Des strings soyeux, des soutiens-gorges satinés, des parures somptueuses s&#8217;étalent sous nos yeux plus qu&#8217;envieux. Mary propose à Linda, l&#8217;une de mes amies, d&#8217;essayer une guêpière qui lui fait visiblement de l&#8217;effet. Son regard admiratif l&#8217;a trahit. C&#8217;est un magnifique sous-vêtement de dentelle bleu nuit qu&#8217;elle s&#8217;empresse d&#8217;aller enfiler derrière un paravent disposé là pour abriter nos habillages et déshabillages successifs des regards indiscrets. Quand Linda ressort, nous ne pouvons qu&#8217;admirer sa plastique irréprochable. Malgré ses quarante printemps, elle arbore une fière poitrine et un petit cul rebondi qui ne doivent rien à la chirurgie esthétique mais tout à ses séances de gym quotidiennes, très en vogue dans ma Californie d&#8217;adoption.</p>
<p style="text-align: justify;">Mary s&#8217;avance vers Linda et la complimente pour son physique. Elle la pousse délicatement au centre de notre petite assemblée afin de nous permettre de mieux apprécier la qualité du sous-vêtement. Elle passe délicatement un doigt sur le haut des seins de notre amie, juste sous la fine bande de dentelle qui orne la guêpière, pour en souligner la remarquable élasticité. Elle félicite au passage la belle Linda pour la tonicité de sa poitrine, une lueur d&#8217;envie dans le regard. Prenant Sarah à témoin, elle lui demande de tester à son tour la finesse du textile. Celle-ci semble avoir une idée derrière la tête car elle choisit, pour ce faire, de se saisir de la dentelle qui passe juste sur le pli de l&#8217;aine de Linda. Elle la pince d&#8217;abord entre deux doigts, puis, doucement les fait coulisser tout au long de la fine bande de tissu, comme pour mieux en apprécier la qualité.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oui, c&#8217;est vraiment très doux. C&#8217;est très fin. Réellement incroyable, dit-elle en glissant discrètement sa main vers l&#8217;échancrure. En réalité, c&#8217;est même presque aussi doux que la peau de cette chère Linda.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle-ci semble un peu gênée du compliment mais ne dit mot. Sarah passe maintenant son doigt fureteur sur l&#8217;arrière du vêtement, flattant au passage le cul bien ferme de son amie.</p>
<p style="text-align: justify;">- Hum, la gym te réussit Linda ! Tes fesses sont vraiment dures comme du bois. Regardez les filles, comme elles tendent bien la guêpière ! Un vrai cul de jeune fille ! Félicitations ma chère !</p>
<p style="text-align: justify;">Linda, de plus en plus mal à l&#8217;aise et ne sachant comment appréhender la situation, se trémousse un peu devant le groupe de femmes. Elle reste interloquée par la tournure inattendue que prennent les évènements. Quand Sarah saisit à pleine main sa fesse droite, elle reste sans voix.</p>
<p style="text-align: justify;">- Venez voir ! Touchez vous aussi la qualité du tissu, vous verrez, c&#8217;est fabuleux. Approchez, n&#8217;ayez pas peur !</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est Mary, notre représentante, qui, sentant tout le parti qu&#8217;elle pourrait tirer de la situation, vient de nous interpeller de la sorte. Dociles, nous nous approchons toutes de Linda qui paraît presque apeurée à l&#8217;idée de sentir nos attouchements sur son corps.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, ce sont maintenant les dix mains de cinq belles femmes mûres qui expérimentent les atouts de la fabuleuse guêpière. Mais pas seulement. Très vite, les mouvements se font bien plus indiscrets. Sous divers prétexte, les doigts curieux s&#8217;égarent sur la peau satinée de Linda. Les silences du mannequin de circonstance sont peu à peu troublés, d&#8217;abord par un léger souffle qui se fait plus haletant, puis par de vrais petits gémissements.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut dire que Sarah a pris de l&#8217;avance sur le groupe. Sa main droite caresse maintenant ouvertement le cul de la belle Linda. Passée entièrement sous la guêpière, elle tire un peu sur le globe droit et commence même à lui fouiller dans la raie. Elle passe par en dessous et vient tester subrepticement l&#8217;humidité de la chatte mature. Elle n&#8217;est pas déçue de la visite. Elle constate l&#8217;émoi grandissant qui ronge notre amie. Tout juste est-elle un peu étonnée de buter à cet endroit sur un autre doigt. C&#8217;est le mien qui, succombant à l&#8217;ambiance surchauffée de la pièce, explore la vulve largement offerte de Linda. Je lui ouvre les lèvres pour mieux sentir la chaleur de son ventre, joignant à mon index libidineux un majeur non moins vicieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Sarah ne recule pas pour autant. Entraînée par la lubricité de mes attouchements et l&#8217;attitude passive de Linda, elle introduit également l&#8217;un de ses doigts dans la moule béante de la femme. Celle-ci ne retient maintenant plus son désir et écarte vivement les cuisses, toujours debout, pour faciliter l&#8217;intromission de nos phalanges dans son sexe détrempé. Les trois doigts la fouillent alors sans retenue, tandis que mon pouce vient se poser sur le clitoris bandé qui n&#8217;en demandait pas tant. La pulpe de mon doigt roule sur le bout gonflé du petit membre turgide. Je fais un crochet avec ma main et sens un second doigt de Sarah rejoindre la folle sarabande. Ce sont cinq doigts vicieux qui s&#8217;activent à présent sur et dans la moule dégoulinante de sève de Linda.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus haut, deux autres &nbsp;&raquo; convives &nbsp;&raquo; se sont invitées au repas et goûtent les seins tendus à craquer du mannequin improvisé. Leurs bouches ventouses sont collées aux lourds mamelons et en aspirent les tétons, n&#8217;hésitant pas à les mordiller à l&#8217;occasion. Les deux femmes, tout en suçant les tétines de Linda se masturbent réciproquement la chatte. Elles ont croisé leurs bras et chacune reçoit dans son sexe les hommages appuyés de sa partenaire. Debout, elles sont cambrées au maximum et offrent mutuellement leurs corps épanouis de femmes mûres aux caresses les plus impudiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Je sens sur le dos de ma main, toujours affairée dans la chatte baveuse de Linda, la chevelure d&#8217;Anny, une autre participante à l&#8217;orgie lesbienne. Je jette un rapide regard sous les jambes de Linda et aperçois la bouche vorace de la quadragénaire soudée au cul de cette dernière. La vieille salope est tout bonnement en train de laper la raie de notre victime consentante commune. Elle s&#8217;est glissée, non sans mal, entre les mains de Sarah et les miennes et a trouvé sa place, le chemin du petit trou de Linda. Le nez planté dans la raie, elle suce avidement l&#8217;œillet plissé, qu&#8217;elle pénètre sans forcer du bout de la langue à l&#8217;occasion. La vision de cette suceuse de cul ajoute beaucoup à mon excitation. Elle semble douée pour la chose. Il faudra que je lui demande de venir me téter la rondelle un de ces jours. Je crois que j&#8217;adorerai sentir sa bouche sur mon trou.</p>
<p style="text-align: justify;">Linda n&#8217;est plus que jouissance. Tout son corps exprime le plaisir. Elle ne tient plus debout et doit trouver un appui salutaire sur le sofa de cuir du séjour. Elle nous entraîne toutes à sa suite, sur le meuble, cherchant la meilleure position pour ne pas nous obliger à quitter nos occupations respectives. Elle ne veut pas que nous sortions d&#8217;elle. Elle a trop envie de demeurer comblée par nos mains et nos langues. Elle avance péniblement vers le siège, traînant avec elle nos corps enfiévrés, reliée à ses maîtresses par les seins, la chatte ou le cul. Linda finit par se placer à quatre pattes sur le sofa. Ainsi, elle est encore mieux ouverte et peut recevoir nos caresses tout au fond de ses orifices. Nous devons offrir à ce moment là, une vision terriblement excitante. D&#8217;ailleurs, nos autres amies sont toutes en train de se fourrer la chatte en nous regardant baiser. On n&#8217;entend plus dans le salon que les cris de désir et les gémissements sensuels de lesbiennes en rut.</p>
<p style="text-align: justify;">Les attouchements que nous faisons subir depuis un bon moment maintenant à Linda finissent par l&#8217;emporter vers des sommets de jouissance. Son corps n&#8217;est plus qu&#8217;un immense champ de plaisir. Tour à tour nous jouissons toutes avec elle, entraînées par ses cris indécents de femelle en chaleur. Je m&#8217;effondre moi aussi sur le tapis persan. C&#8217;est à cet instant là que je découvre Mary, notre démonstratrice-initiatrice, assise tout au fond d&#8217;un des fauteuils. Les jambes largement écartées, une main posée sur un gros godemiché de bois planté honteusement dans la vulve, elle tient un appareil photo numérique dans l&#8217;autre.</p>
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		<title>Une pionne vicelarde</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 08:52:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes vicieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Initiation lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l&#8217;amour ni, d&#8217;ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j&#8217;avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n&#8217;avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J&#8217;étais bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l&#8217;amour ni, d&#8217;ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j&#8217;avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n&#8217;avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J&#8217;étais bien attirée par les garçons, mais il faut reconnaître que mes amies rencontraient plus souvent leurs faveurs que moi. C&#8217;était sans doute parce que, un peu forte, mon physique ne correspondait pas aux canons de la beauté du moment. La mode était aux filles filiformes que l&#8217;on voyait à la télé, pas aux petites rondes rigolotes et bien sympas.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-16"></span>En rejoignant à la rentrée ce lycée éloigné de mon domicile, j&#8217;espérais bien pouvoir assouvir les besoins naturels communs à toutes les filles de mon âge et trouver enfin un garçon gentil qui voudrait de moi. Je n&#8217;étais pas difficile, mais je ressentais au fond de moi un immense besoin de tendresse non satisfait. Je passerais cette année au lycée en tant qu&#8217;interne. Nous avions déménagé durant l&#8217;été et l&#8217;établissement était situé à près de 100 km de chez moi. Il m&#8217;était impossible de faire l&#8217;aller-retour quotidiennement.</p>
<p style="text-align: justify;">Mes espoirs n&#8217;ont pas été déçus, bien qu&#8217;ils aient été comblés d&#8217;une manière peu orthodoxe. Mon désir de tendresse et de chaleur a été satisfait, mais pas comme je l&#8217;aurais souhaité au départ. En réalité, c&#8217;est dans les bras d&#8217;une femme de quelques années mon aînée que j&#8217;ai pu m&#8217;épanouir et laisser libre cours à mes pulsions.</p>
<p style="text-align: justify;">Claire était pionne à l&#8217;internat. A 23 ans, elle suivait des études de droit et avait trouvé ce petit boulot pour financer ses années de fac. Elle était chargée de veiller sur le dortoir des filles et d&#8217;assurer la bonne marche de la collectivité. C&#8217;était une fille intelligente et gentille. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle prenait habituellement ma défense quand les filles les plus délurées de la chambrée me faisaient subir railleries et moqueries. Je n&#8217;étais pas vraiment faite pour la vie de groupe. Les anciennes, présentes à l&#8217;internat depuis deux ou trois ans avaient rapidement pris l&#8217;ascendant sur moi. Seul mon humour et la protection de Claire me permettaient de supporter sans trop de difficultés les taquineries et brimades quasi-quotidiennes de mes camarades.</p>
<p style="text-align: justify;">Un soir, alors que les choses avaient failli mal tourner, je me suis retrouvée dans la petite pièce qui servait de chambre à la pionne. Claire se contentait d&#8217;habitude de sermonner les coupables et de m&#8217;adresser quelques paroles de réconfort. Mais ce jour-là, devant mon désarroi, elle m&#8217;entraîna avec elle et entrepris de me consoler du mieux qu&#8217;elle le pouvait. Douce, presque maternelle, elle me prit dans ses bras et tâcha de me calmer. Je sentais sa main dans mes cheveux. Son visage, à quelques centimètres du mien, me souriait. À cet instant, je posai ma tête sur son épaule et éclatai en sanglots, vaincue par la bêtise et la méchanceté de mes camarades de dortoir. Claire me serra fort dans ses bras. Je relevai alors la tête pour m&#8217;excuser. Quand mes yeux embués de larmes croisèrent les siens, elle pencha délicatement son visage vers moi et vint coller ses lèvres contre ma bouche. Un peu désemparée, j&#8217;écartai les miennes pour accueillir sa langue.</p>
<p style="text-align: justify;">La tension était forte entre nous. Je ne savais plus vraiment où j&#8217;en étais. Je sentais Claire qui tournait dans ma bouche et cette sensation inconnue n&#8217;était pas faite pour m&#8217;apaiser. Je me serrai encore un peu plus contre elle. Ses mains avaient glissé dans mon dos, sous ma chemise de nuit. L&#8217;une d&#8217;elles s&#8217;aventurait sur l&#8217;avant, entre nos deux corps juvéniles. Elle trouva sans peine le chemin de mes seins. Plaquée sur un mamelon, elle entama un mouvement circulaire délicat qui ne me laissa pas indifférente. De temps en temps, ses doigts venaient pincer mon téton, sans brutalité. Au bas de mon ventre, un léger picotement caractéristique m&#8217;indiquait que les caresses de la pionne n&#8217;étaient pas sans effet sur mon corps.</p>
<p style="text-align: justify;">Claire m&#8217;invita sans un mot à m&#8217;asseoir sur ses genoux. A demi-consciente seulement, j&#8217;obéis. Une fois installée, ma protectrice se fit plus entreprenante. Alors qu&#8217;elle me caressait toujours la poitrine d&#8217;une main, elle profita de ma position pour m&#8217;écarter les cuisses. Son autre main vint se placer sur ma culotte, déjà mouillée par le désir. Elle appuya doucement sur le renflement du pubis, accroissant au passage mon excitation. Je sentais le tissu qui commençait à coller à ma vulve. Un peu honteuse, j&#8217;ouvris les jambes malgré moi. Du bout de ses doigts, Claire écarta l&#8217;étoffe du slip et vint fouiller dans mes poils. Vicieusement, elle se mit à caresser la fine peau qui recouvre les os du bassin entre le haut de la cuisse et le bord de la fente. Le majeur d&#8217;un côté, l&#8217;index de l&#8217;autre, elle massa délicatement les abords immédiats de ma chatte. Cet attouchement impudique électrisait tout mon bas-ventre.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ma bouche, nos langues virevoltaient l&#8217;une contre l&#8217;autre. De temps en temps, les lèvres de Claire aspiraient mon muscle pour mieux le téter. Plus bas, elle branlait presque mon nichon, le pétrissant, le malaxant, tirant sur le bout turgide. Elle semblait avoir en elle une sorte de rage, de violence faite de désir trop longtemps contenu. Cela tranchait avec la douceur de ses caresses manuelles autour de ma vulve.</p>
<p style="text-align: justify;">Les doigts, qui s&#8217;était jusque-là contentés de douces manipulations, se firent plus inquisiteurs. Peu à peu, ils se mirent à effleurer plus ouvertement les attributs de ma féminité. Je les sentais qui approchaient de mes lèvres vaginales. Quand, enfin, ils les touchèrent, une onde de plaisir m&#8217;envahit. Ce sentiment s&#8217;amplifiât encore lorsque l&#8217;index de Claire vint titiller l&#8217;extrémité de mon bourgeon, pointé tout en haut de mon sexe.</p>
<p style="text-align: justify;">Complètement soumise à la pionne indécente, j&#8217;avais maintenant les jambes largement ouvertes. Je poussai involontairement mon bassin à la rencontre de sa main. Je devais de temps en temps quitter sa bouche pour exprimer mon plaisir. La chambre résonnait de mes gémissements et de mes soupirs. Mais bien vite, je revenais fourrer ma langue dans la bouche de mon initiatrice.</p>
<p style="text-align: justify;">Je voulais moi aussi donner du plaisir à ma partenaire. Inexpérimentée, je tentais de reproduire sur son corps épanoui les caresses qu&#8217;elle me prodiguait avec tant de bonheur. Mes doigts s&#8217;aventuraient dans sa toison fournie, à la recherche des gestes qui sauraient la faire jouir. J&#8217;essayais maladroitement de dupliquer les mouvements experts de sa main sur mon coquillage. Heureusement, l&#8217;état d&#8217;excitation dans lequel nous nous trouvions suffisait à masquer mon inexpérience en la matière.</p>
<p style="text-align: justify;">Claire avait maintenant fiché deux doigts dans mon trou. Elle les faisait coulisser avec constance. J&#8217;entendais le clapotis régulier que produisaient ses phalanges à chaque aller-retour dans ma fente baveuse. C&#8217;est la première fois que je recevais en moi d&#8217;autres doigts que les miens. Cette idée accrue encore mon excitation. Je me sentais devenir folle et j&#8217;avais du mal à demeurer sur les genoux de ma compagne. Je me laissais donc glisser sur son petit lit métallique et me couchai sur le dos, le bassin toujours agité de soubresauts.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-dessus de moi, le visage de Claire me souriait. Elle s&#8217;était agenouillée à mes côtés et semblait tout entière occupée à me branler. Les genoux largement écartés, elle accueillait également au fond d&#8217;elle-même deux de mes doigts. Les allées et venues de ma main dans sa moule paraissaient la combler. Encouragée par ses réactions, je la bourrai de plus belle. Je lisais sur son visage les prémices de l&#8217;extase. Sa deuxième main avait quitté mon sein et rejoint l&#8217;autre entre mes cuisses. Du bout des doigts, elle entrepris de me masser le clitoris. Reconnaissante, j&#8217;entrepris de lui prodiguer le même type de caresse. Tant bien que mal, j&#8217;appliquai mon pouce sur son bouton brûlant et turgescent. Elle avait vraiment un clito sans commune mesure avec le mien. Sa taille était bien du double et cela facilitait considérablement ma tâche. Dans un état second, j&#8217;avais bien besoin de ça.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous étions maintenant côte à côte, chacune la main sur le sexe de l&#8217;autre. Le petit miroir fixé sur la porte me renvoyait l&#8217;image de nos corps en délire. Je n&#8217;étais plus la seule à gigoter sur le lit. Claire, jusque-là appliquée et digne, se laissait maintenant aller à tous les débordements. Nous soulevions nos fesses de concert pour mieux sentir nos caresses mutuelles, pour recevoir plus intimement les doigts de l&#8217;autre. Je sentais ceux de Claire qui butaient tout au fond de moi et j&#8217;imaginais le plaisir qu&#8217;elle ressentait lorsque les miens cognaient les parois de sa vulve. Je n&#8217;étais plus seule à haleter et à gémir dans la chambre minuscule de la pionne.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne saurais plus dire aujourd&#8217;hui qui, de moi ou de ma partenaire est partie la première. Peut-être avons-nous explosé en même temps après tout ? Je me souviens juste de m&#8217;être réveillée quelques heures plus tard, au petit matin, encore collée à Claire, deux doigts toujours plantés dans ma chatte.</p>
<p style="text-align: justify;">A partir de ce jour, mon année d&#8217;internat s&#8217;est déroulée à mon entière satisfaction. Soutenue par la pionne, devenu mon amante régulière, j&#8217;ai pris confiance en moi. Les brimades ont cessé et je peux même dire que je suis devenue très respectée dans les dortoirs. Peut-être vous raconterais-je un autre jour comment j&#8217;ai pu, avec l&#8217;aide de Claire, mettre de l&#8217;ordre dans les chambrées.</p>
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		<title>Les caissières lubriques</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 08:45:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Lesbienne dominatrice]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis étudiante en fac de sociologie. Jolie (à ce qu&#8217;on me dit) brunette de 22 ans, grande, élancée, je mesure 1 mètre 77 pour 63 kilos seulement. J&#8217;ai de beaux seins biens fermes et un cul que beaucoup de mes amies m&#8217;envient. Un peu timide malgré tout, je ne peux pas dire que mes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je suis étudiante en fac de sociologie. Jolie (à ce qu&#8217;on me dit) brunette de 22 ans, grande, élancée, je mesure 1 mètre 77 pour 63 kilos seulement. J&#8217;ai de beaux seins biens fermes et un cul que beaucoup de mes amies m&#8217;envient. Un peu timide malgré tout, je ne peux pas dire que mes atouts me servent dans ma vie sentimentale. Je suis assez méfiante dès lors qu&#8217;un garçon tente une approche, me demandant toujours si ce ne sont pas mes qualités physiques qui l&#8217;intéressent plus que ma personnalité. En ce moment, comme bien souvent, je n&#8217;ai pas de petit ami et je compte beaucoup sur la prochaine rentrée pour rencontrer enfin celui qui me comblera.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-14"></span>En attendant, cet été encore, je travaille comme caissière dans un gros hypermarché de la grande banlieue parisienne. Chaque année, depuis maintenant 3 ans, j&#8217;y passe les mois d&#8217;août et de septembre afin de gagner une partie de mon argent de poche pour l&#8217;année universitaire. Mes parents ne sont pas riches et ma bourse d&#8217;études suffit tout juste à assurer mes dépenses obligatoires. C&#8217;est un boulot certes fatigant, mais tout à fait correctement rémunéré et qui me permet, grâce à des horaires assez souples, de jouir de moments de temps libres, bien appréciables quand il fait chaud et que le soleil brille.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai fini ma journée. Il est déjà 16 heures et je compte bien profiter encore du chaud soleil d&#8217;août à la piscine voisine. Pour ne pas perdre de temps, je décide de me changer sur place, dans le vestiaire désert des caissières. Rapidement, pour ne pas être surprise, je me fous à poil et commence à enfiler mon petit maillot de bain. C&#8217;est raté ! Quelqu&#8217;un entre ! C&#8217;est Cindy, la jeune caissière qui occupe le poste de travail contiguë au mien. Nous nous connaissons très bien puisque c&#8217;est elle qui a été chargée de me former aux nouveautés du métier cette année. D&#8217;ailleurs, maintenant qu&#8217;elle a pu me contempler dans mon plus simple appareil, elle me connaît encore mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">- Mais qu&#8217;est ce que tu fous donc ? Tu es complètement à poil ? Qu&#8217;est ce qui te prends ?<br />
- Euh, je me préparais pour aller à la piscine en espérant ne pas être surprise ! C&#8217;est loupé.<br />
- Et bien oui, c&#8217;est raté, tu peux le dire. Par contre, qu&#8217;est-ce que tu es bien gaulée. Tu as vraiment un superbe cul et une sacrée paire de nichons dis donc. Entre par-là pour ne pas être dérangée, on sera plus tranquille !</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;On sera plus tranquille&nbsp;&raquo; ? Je ne comprends pas tout de suite où elle veut en venir. Tout en parlant, elle me pousse fermement vers l&#8217;espace qui fait office de placard à balais, un réduit assez spacieux qui occupe le fond du vestiaire. A ma grande surprise, elle y entre avec moi et referme vivement le loquet la porte.</p>
<p style="text-align: justify;">- On va un peu s&#8217;amuser toutes les deux. Tu veux bien ? Tourne-toi et regarde-moi !<br />
- Mais, pourquoi…<br />
- Il n&#8217;y a pas de mais, ni de pourquoi ! Je ne vais quand même pas laisser filer une telle paire de seins et un si beau cul sans réagir. Regarde les miens, ils sont tous petits à côté des tiens.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;un geste, elle soulève son tee-shirt et prend mes mains, les plaque immédiatement sur sa poitrine effectivement toute menue. Je reste immobile, sans voix, sans réaction.</p>
<p style="text-align: justify;">- Ne sois donc pas si cruche ! Tâte, touche, caresse, soupèse, fais comme moi ! Regarde !</p>
<p style="text-align: justify;">Joignant alors le geste à la parole, elle se saisit de mes deux mamelles et les tripote agilement, faisant rouler les globes charnus mais fermes entre ses doigts, tirant au passage sur les tétons raidis. Ce traitement inattendu ne me laisse pas insensible et je me laisse aller à lui prodiguer le même genre de caresses, timidement d&#8217;abord, puis avec une conviction croissante, à mesure que le trouble causé par ses propres attouchements sur mes seins grandit.</p>
<p style="text-align: justify;">- Voilà qui est bien mieux ! Tu manques un peu d&#8217;expérience dis-donc ! Après la caisse, il va aussi falloir que je t&#8217;apprenne comment on touche le corps d&#8217;une fille. Tu me remercieras plus tard ! En attendant, ouvre un peu tes cuisses que je sente ta fente.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, elle glisse l&#8217;une de ses mains vers mon bas-ventre et m&#8217;aide un peu à écarter les jambes. Je ne sais plus très bien ce que je fais. Mon corps me trahit et je sens une douce chaleur qui m&#8217;envahit le sexe. Les doigts de Cindy se font plus inquisiteurs. Ils glissent à travers les poils frisés de ma vulve, cherchent à atteindre mon intimité au plus profond. Je perçois leur passage entre mes lèvres vaginales qui s&#8217;écartent peu à peu. C&#8217;est la toute première fois qu&#8217;une fille me touche par-là. Je suis plus que troublée, excitée.</p>
<p style="text-align: justify;">- Mais, tu mouilles ma chérie ! Comme une vraie fontaine ! Il faudra passer la serpillière tout à l&#8217;heure si tu ne veux pas laisser ton jus de femme sur le carrelage. J&#8217;en ai déjà plein les doigts. Notre petite séance a l&#8217;air de te plaire. Attends, je vais te branler ! Ouvre les jambes encore un peu !</p>
<p style="text-align: justify;">Muette, je n&#8217;ose répondre. Un double sentiment de honte et de plaisir m&#8217;assaille. C&#8217;est très bon malgré tout. Surtout, les doigts fureteurs de Cindy me font déjà énormément de bien. Je les sens qui coulissent à présent agréablement dans ma chatte qui palpite. Il y en a deux au moins, peut-être trois, je ne sais pas. Je ferme les yeux, tant pour savourer mon plaisir que pour ne pas voir vraiment la situation qui me trouble plus que je ne le souhaiterai. La bouche lascive de ma voisine de travail s&#8217;est collée à l&#8217;un de mes seins et en aspire le bout avec une extrême délicatesse. Le mouvement lent et appuyé de sa langue sur et autour du téton rougi accroît encore mon désir. Je me surprends à balancer malgré moi mon bassin, lentement, à la recherche d&#8217;un contact plus appuyé avec sa main. J&#8217;accompagne de mes basculements le mouvement régulier des doigts de mon amie dans mon trou à plaisir.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oui, tu vois que tu peux quand tu veux ! Tu bouges bien ma chérie. Tu l&#8217;aimes ma main dans ta moule. Tu en redemandes coquine. Dis-moi, tu aimes aussi que je te fasse ça ?</p>
<p style="text-align: justify;">Au même instant, elle plaque son pouce charnu sur mon clitoris et s&#8217;empresse de le faire tourner dessus. Maintenant j&#8217;en suis sûre, je suis lesbienne, une vraie gouine. Choquée, je ne réponds toujours pas verbalement à mon initiatrice, mais mes gestes me trahissent. Je gigote comme une folle sur sa main. J&#8217;ai trois de ses doigts dans la chatte, un sur mon bouton d&#8217;amour et ses lèvres perverses sur mon sein droit. Ses attouchements me rendent liquide. Je ressens la trouble sensation de fondre, comme une glace au soleil. Je ne suis plus que désir. Elle n&#8217;a même plus besoin de bouger en moi. C&#8217;est plus mon sexe qui coulisse sur ses doigts que l&#8217;inverse. Jamais je n&#8217;aurai cru pouvoir ressentir autant de plaisir avec une femme. J&#8217;en veux toujours plus. Alors je lève un peu la jambe, la pose sur un seau en plastique qui traîne là, pour faciliter une plus complète pénétration, pour sentir plus encore la main de Cindy qui me bourre la chatte.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oh, je crois que tu vas bientôt partir. Ecoute-moi bien, je vais t&#8217;aider à jouir maintenant !</p>
<p style="text-align: justify;">Cindy a lâché mon sein et se laisse aller à proférer des insanités, des paroles crues qui augmentent paradoxalement mon plaisir et ma honte.</p>
<p style="text-align: justify;">- Tu es une belle salope mademoiselle Sainte Nitouche ! Une étudiante dépravée qui se fait mettre par la première petite caissière venue ! Une jeune gouine qui s&#8217;envoie en l&#8217;air dans les vestiaires. Pourquoi pas les pissotières ? Regarde ton con baveux pris par mes doigts ! Il ne veut plus les lâcher ! Sens ma main dans ton trou à pisse ! Sens comme je te bourre la vulve ! Et jouis ! Oui, jouis ! Maintenant !</p>
<p style="text-align: justify;">Elle a réussi cette cochonne. Un orgasme violent autant que brutal m&#8217;emporte au moment même où elle me le demande. Des spasmes violents secouent tous les muscles de mon ventre à l&#8217;instant où elle crie &nbsp;&raquo; Maintenant ! &nbsp;&raquo; Je sens ma vulve qui se contracte spasmodiquement sur ses doigts. Je glisse le long du mur de la petite pièce, vaincue définitivement par le plaisir qu&#8217;elle m&#8217;a donné. Je m&#8217;effondre à demi-inconsciente sur le carrelage trempé par ma mouille, aux pieds de ma branleuse. J&#8217;ai perdu tout ressort, épuisée par la course à la jouissance que je viens de vivre.</p>
<p style="text-align: justify;">- N&#8217;oublies pas de nettoyer le sol du débarras en sortant ! La prochaine fois, je t&#8217;apprendrai à sucer une femme. Moi aussi, j&#8217;ai le droit de jouir !</p>
<p style="text-align: justify;">La porte claque, je reste seule, nue au milieu des balais.</p>
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		<title>Leçons particulières &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 08:42:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Initiation lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[jeune et vieille lesbiennes]]></category>

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		<description><![CDATA[- Bonjour Morgane, tu es prête pour ta première leçon ? Je viens de pénétrer dans la chambre de la jeune étudiante, la fille de mes amis. Agée de 18 ans, elle m&#8217;a demandé de passer la voir ce jour-là. Je la connais depuis toute petite. Sa maman et moi sommes les meilleures copines du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">- Bonjour Morgane, tu es prête pour ta première leçon ?</p>
<p style="text-align: justify;">Je viens de pénétrer dans la chambre de la jeune étudiante, la fille de mes amis. Agée de 18 ans, elle m&#8217;a demandé de passer la voir ce jour-là. Je la connais depuis toute petite. Sa maman et moi sommes les meilleures copines du monde depuis l&#8217;école maternelle et j&#8217;ai toujours fréquenté sa famille. Morgane est une jeune fille intelligente, mais très réservée, voire timide. Elle n&#8217;a pas les mêmes préoccupations futiles que la majorité des camarades de son âge. Les garçons la laissaient indifférentes jusqu&#8217;il y a peu et elle n&#8217;a encore jamais eu de relation amoureuse. Elle a physiquement tout pour plaire : un beau visage, des courbes harmonieuses, une opulente chevelure blonde. Mais c&#8217;est vrai qu&#8217;elle ne fait pas grand chose pour se mettre en valeur. Dans ses tenues un peu ringardes elle n&#8217;attire pas spontanément le regard des hommes. Elle s&#8217;en est accommodée jusque là, mais il y a quelques jours, les évènements se sont précipités. Elle est venue me trouver en m&#8217;expliquant qu&#8217;un étudiant de deuxième cycle rencontré à la fac lui avait proposé de sortir avec elle un soir prochain. J&#8217;ai compris qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un gars qui lui plaisait qu&#8217;en elle m&#8217;en a parlé. Mais avec son besoin de tout intellectualiser, elle craignait de ne pas se montrer à la hauteur. Comme nous sommes très proches, elle a choisi de se confier à moi et de me solliciter pour que je lui explique un certain nombre de choses qui lui paraissaient jusqu&#8217;à présent secondaires. Ce qu&#8217;elle ne savait pas, c&#8217;est qu&#8217;en tant que bisexuelle accomplie, l&#8217;idée d&#8217;éduquer une jeune oie blanche en profitant de son inexpérience me tentait par-dessus tout. Voila pourquoi, aujourd&#8217;hui, j&#8217;étais particulièrement émue en entrant dans sa chambre, alors que le reste de la maison familiale est vide.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-12"></span>- Oui, Nadine ! Je voudrais te remercier de bien vouloir t&#8217;occuper de moi. Tu sais, j&#8217;appréhende vraiment ce rendez-vous. Alexandre est le garçon qu&#8217;il me faut. Il est intelligent, gentil et en plus il est beau, même si ce n&#8217;est pas le plus important. Je ne voudrais pas le décevoir quand nous sortirons ensemble. C&#8217;est pour ça que j&#8217;ai besoin de tes conseils. Il faudrait surtout que je sache comment on embrasse. Tu veux bien m&#8217;expliquer s&#8217;il te plaît ?</p>
<p style="text-align: justify;">Si je voulais ? Mais je n&#8217;attendais que ça ! La naïveté de Morgane m&#8217;étonnera toujours. Comment peut-on être à la fois si douée pour les études, si cultivée, si intelligente et pourtant si innocente quand il s&#8217;agit des choses de la vie ? Cette fille était un mystère pour moi mais je me promettais d&#8217;explorer au maximum toutes les facettes refoulées de sa personnalité.</p>
<p style="text-align: justify;">- Morgane, tu ne dois pas avoir peur ! Avec mes conseils avisés, tu seras tout à fait à la hauteur le moment venu. Je promets de te préparer à toutes les éventualités. Depuis le temps que je te connais, tu es un peu comme ma fille et je ne voudrais pas que tu te retrouves dans l&#8217;embarras lors de ton premier rendez-vous. Surtout s&#8217;il est aussi important pour toi. Je promets de tout faire pour que tu sois prête ce jour-là. Viens t&#8217;asseoir à côté de moi sur le canapé ! Tu dois bien écouter tout ce que je t&#8217;explique et faire comme je te dis, c&#8217;est très important. Tu sais, à mon époque beaucoup de filles apprenaient ces choses là avec des femmes plus âgées car nous ne disposions pas de la masse d&#8217;informations actuelles. Il n&#8217;y a pas de mal à ça, c&#8217;est naturel et aujourd&#8217;hui encore, c&#8217;est le cas pour beaucoup de tes contemporaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Je débitais avec conviction le petit texte rassurant que j&#8217;avais préparé mentalement avec soin avant de venir. Le but était de mette Morgane encore plus en confiance qu&#8217;elle ne l&#8217;était déjà afin de ne pas risquer de la braquer par la suite. Je n&#8217;avais pas vraiment de craintes à ce sujet car il me semblait évident que même si elle n&#8217;en laissait rien paraître au quotidien, les hormones travaillaient tout de même la jeune étudiante comme toutes les filles de son âge. Il me suffirait de réveiller le désir qui, j&#8217;en étais persuadée, restait tapi au fond de son ventre, n&#8217;attendant qu&#8217;une occasion de bondir à l&#8217;assaut de son sexe.</p>
<p style="text-align: justify;">- Pour commencer, il faut que tu saches, si ce n&#8217;est pas déjà le cas, qu&#8217;on embrasse un homme avec les lèvres, mais aussi avec la langue. Tu as déjà dû en entendre parler autour de toi. Ouvre la bouche et tire la langue maintenant ! Voila, comme ça ! Passe-la sur les lèvres pour les mouiller un peu. Quand tu seras seule avec Alexandre, prête à l&#8217;embrasser, elles seront aussi humides. Maintenant, fais tourner ton petit muscle tout autour du trou de ta bouche. Tu verras, c&#8217;est facile. Oui, c&#8217;est bien mais fais attention d&#8217;aller partout. Regarde-moi et fais pareil !</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ouvris moi-même la bouche pour lui montrer comment faire. Elle calqua peu à peu son rythme sur le mien. J&#8217;étais heureuse de la voir se plier sans la moindre gêne apparente à mes demandes. Ca augurait bien de la suite, comme j&#8217;allais le vérifier rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;">- C&#8217;est pas mal ! Ce qu&#8217;il faut que tu saches également c&#8217;est qu&#8217;une fois dans la bouche de ton ami, ta langue va rencontrer la sienne. Il fera comme toi et vos petites pointes s&#8217;uniront. Ca sera chaud et mouillé. Tu y trouveras du plaisir. Il vaudrait mieux que je te montre l&#8217;effet que cela donne si tu ne veux pas être prise au dépourvu quand ça arrivera. Approche encore un peu et laisse-moi faire, c&#8217;est normal que je t&#8217;aide ! Entre femmes, on doit s&#8217;entraider. Ce n&#8217;est pas comme si tu embrassais un garçon.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis avancée vers elle sans la brusquer, en tendant les lèvres. Je les ai collées aux siennes. Elle a eu un léger mouvement de recul mais j&#8217;ai pris sa tête dans mes mains pour la calmer et la retenir contre moi. Elle s&#8217;est peu à peu détendue, se persuadant sans doute de la nécessité de me faire confiance. Ou bien, peut-être commençait-elle à trouver que mon intervention lui procurait un début de plaisir ? Toujours est-il qu&#8217;elle ouvrît la bouche en grand pour accueillir ma langue contre la sienne. Et en tous cas, ce premier baiser me faisait de l&#8217;effet. Jusque là, mon plan marchait à merveille et je ne regrettais pas d&#8217;avoir été choisie par Morgane pour lui inculquer les rudiments de la vie amoureuse. Elle ne se doutait pas le moins du monde que j&#8217;étais bien décidé à ne pas en rester à une initiation trop basique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ma langue fouillait sa bouche avec une réelle indécence. Il y avait peu de chances pour que les premiers échanges avec son Alexandre se passent d&#8217;une manière aussi impudique. A moins que l&#8217;étudiant ne soit un vrai pervers déjà aguerri, il faudrait que Morgane se contente d&#8217;un bisou plus modéré. Je ne laissai pas un centimètre cube de sa bouche vierge de mes coups de langue. Ma pointe s&#8217;enroula autour de la sienne, glissa vers le fond, revint sur le bout. La jeune fille se montrait docile et, au fil du temps adopta mon style. A la manière dont elle réagissait, j&#8217;étais de plus en plus convaincue qu&#8217;il s&#8217;agissait bien de son premier baiser et cela accroissait notablement l&#8217;excitation qui me tiraillait le bas du ventre.</p>
<p style="text-align: justify;">Je l&#8217;ai embrassée de la sorte pendant plusieurs minutes, me risquant à la serrer un peu dans mes bras. Il fallait pourtant que je me retienne d&#8217;aller plus loin tout de suite si je ne voulais pas l&#8217;effaroucher. J&#8217;ai mis à contrecœur un terme à notre échange. Il valait mieux que je m&#8217;en tienne à mon plan initial plutôt que de me laisser déborder par mes pulsions intimes. Par contre, je n&#8217;ai pas laissé à Morgane le temps de souffler ou de s&#8217;interroger outre-mesure.</p>
<p style="text-align: justify;">- Tu vois, ce n&#8217;est pas bien compliqué ! Tu t&#8217;en sors pas mal du tout et je ne crois pas que tu dois craindre le moment où Alexandre t&#8217;embrassera. Il faut juste que tu veilles à bien mettre la langue partout dans sa bouche, même au fond ou contre ses joues. Les hommes aiment les filles qui savent bien embrasser. Là c&#8217;était technique, mais tu verras qu&#8217;avec lui, un garçon, ce sera beaucoup mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle me regardait sans réaction, visiblement encore sous le coup de l&#8217;émotion procurée par le quasi-viol de sa bouche qu&#8217;elle venait de subir. Elle se rendrait sans doute compte plus tard dans sa vie de l&#8217;intensité de ce premier baiser qui n&#8217;avait rien de réservé. Je me suis adressée à elle pour entamer la seconde phase de mon scénario :</p>
<p style="text-align: justify;">- Tu peux me dire ce que ça t&#8217;a fait de mêler ta langue à la mienne ? J&#8217;aimerai bien savoir si tu réagis correctement à ce genre d&#8217;expérience. Ca t&#8217;a seulement fait du bien à la bouche ou est-ce que tu en ressens les effets ailleurs, n&#8217;hésite pas à m&#8217;en parler, il faut que je sache si tout fonctionne bien où si tu as encore besoin de mes lumières.</p>
<p style="text-align: justify;">- Ca m&#8217;a fait bizarre entre les jambes. Comme des fourmillements et maintenant, j&#8217;ai un peu froid. En fait, je crois que je suis mouillée. Je me demande si je n&#8217;ai pas fait pipi ou quelque chose de ce genre. C&#8217;est normal Nadine ?</p>
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		<title>L&#8217;école des gouines</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 08:40:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Gode ceinture]]></category>

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		<description><![CDATA[Je souhaite rester anonyme car ce que j&#8217;ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d&#8217;un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s&#8217;interrompe prématurément. Si j&#8217;ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je souhaite rester anonyme car ce que j&#8217;ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d&#8217;un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s&#8217;interrompe prématurément. Si j&#8217;ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c&#8217;est avant tout pour donner à d&#8217;autres femmes l&#8217;envie d&#8217;aller, comme moi, au bout de leurs désirs.</p>
<p style="text-align: justify;">Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d&#8217;une commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d&#8217;âges divers et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l&#8217;amour entre filles.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, c&#8217;est la dernière visite de l&#8217;infirmière scolaire qui m&#8217;a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue qui fait office de directrice, la plus âgée d&#8217;entre nous, est gouine depuis toujours. Quand je l&#8217;ai surprise avec Madame Thomas, l&#8217;infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous sert d&#8217;infirmerie. C&#8217;est une pièce reculée de l&#8217;école et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l&#8217;établissement. L&#8217;autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais inoccupé.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-9"></span>Madame Thomas était couchée sur Rachel, la tête perdue entre ses cuisses. Elle lui offrait pareillement son ventre dans un 69 torride. La position explicite de mes collègues ne laissait guère planer de doute quant à leur occupation. Les deux lesbiennes se fourraient la vulve à grands coups de langue, croyant être à l&#8217;abri des regards indiscrets. Cela ne dura pas. J&#8217;étais dans le local depuis quelques secondes seulement quand l&#8217;infirmière leva la tête et me lança :</p>
<p style="text-align: justify;">- Entrez donc Marine ! Refermez la porte derrière-vous et approchez ! Nous vous attendions, vous êtes la bienvenue.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ton de madame Thomas était directif et, je ne sais pas exactement pourquoi, il ne me laissait pas vraiment le choix. Comme dans un rêve, j&#8217;obtempérai à ses injonctions. Elle se leva et vint vers moi :</p>
<p style="text-align: justify;">- Venez m&#8217;aider à accrocher cela s&#8217;il vous plaît ! C&#8217;est toujours délicat à enfiler seule et je ne voudrai pas faire attendre Rachel trop longtemps avant de la niquer.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle avait pris dans sa mallette un phallus artificiel équipé d&#8217;un système de sangles. Sans me laisser le temps de réagir, elle passa ses jambes dans les liens et fit remonter l&#8217;engin sur ses reins. Elle se tourna et me présenta sa croupe. J&#8217;étais déjà excitée, tant par ce que je voyais que par les paroles crues que l&#8217;infirmière scolaire prononçait à dessein. Sans réfléchir, je fixai l&#8217;attache du godemichet dans le bas de son dos. Elle se retourna vers moi, me sourit et me prit la main :</p>
<p style="text-align: justify;">- Venez ma chérie, appréciez comme elle aime se faire prendre ! Rachel est une vraie nymphomane et il lui faut sa dose quotidienne de sexe. Ca va entrer comme dans du beurre, elle mouille déjà tellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Bizarrement, je n&#8217;étais même pas choquée par le comportement pervers de madame Thomas. Une impression d&#8217;irréalité prévalait pour l&#8217;instant dans mon esprit. Je m&#8217;approchai pour observer comment la femme allait prendre possession du corps de ma collègue.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle-ci était demeurée muette jusqu&#8217;à présent. Elle se contenta de me sourire, la bave aux lèvres, quand je me fus suffisamment avancée vers elle. Son beau corps de femme mûre était allongé sur la table d&#8217;examen en skaï de l&#8217;infirmerie. Elle ouvrait outrageusement les cuisses, prête à recevoir les hommages du gode harnaché à sa maîtresse. J&#8217;étais subjuguée par la scène qui se déroulait sous mes yeux. La tête du pénis factice avançait vers la grotte dévoilée de Rachel. L&#8217;infirmière la passa plusieurs fois tout au long de la fente de ma directrice, de façon à bien la lubrifier. Son amante, quant à elle, était déjà bien mouillée. Au fur et à mesure des passages successifs du gode, je vis la vulve de Rachel qui s&#8217;ouvrait peu à peu. Madame Thomas poussait toujours plus l&#8217;engin vers le sexe. Il finit par forcer l&#8217;ouverture des lèvres vaginales. Rachel lâcha ses premières paroles :</p>
<p style="text-align: justify;">- Oui, ça entre Julie ! Pousse encore, je le veux bien au fond. Mets-le-moi profondément, vite !</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;infirmière ne se fit pas prier. D&#8217;un coup sec, elle fit pénétrer l&#8217;engin dans la chatte de sa complice. Il ne se passa guère de temps avant qu&#8217;elle n&#8217;entame un mouvement régulier de va-et-vient. Sur le visage de Rachel, le plaisir transparaissait déjà. Julie Thomas tourna la tête vers moi. Ses mains lâchèrent un instant le bassin de l&#8217;institutrice et vinrent se poser sur mon bras. Elle m&#8217;attira vers elle. Obéissante, je m&#8217;approchai. Quand je fus assez près, elle se pencha un peu et vint sans retenue coller ses lèvres aux miennes. Dans un même mouvement, elle dégrafa mon chemisier et commença à me pétrir un sein, tout en continuant à bourrer ma collègue. Je ne pouvais pas résister. J&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;être sur une autre planète. Ma langue se mit à danser dans la bouche de l&#8217;infirmière, à l&#8217;unisson avec la sienne. Rachel se rappela à notre bon souvenir :</p>
<p style="text-align: justify;">- Marine, enlève ton slip et retrousse ta jupe ! Viens te mettre sur ma gueule, je veux te manger le chat !</p>
<p style="text-align: justify;">Elle soufflait en m&#8217;interpellant. Manifestement, les déhanchements de madame Thomas au bout du gode n&#8217;étaient pas sans effet. Celle-ci me guida vers la table d&#8217;une main ferme, non sans avoir au préalable exaucé les vœux de Rachel en me retirant ma culotte. Je n&#8217;étais plus moi-même. Je n&#8217;avais plus de volonté propre, l&#8217;excitation l&#8217;avait remplacée. Invitée fermement par la main de Julie à grimper sur la table, je me retrouvai sans trop savoir comment à califourchon sur le visage de Rachel. Mes genoux étaient posés de part et d&#8217;autre de sa tête. Ma courte jupe était relevée sur mes reins. Pour la première fois une femme me suçait la chatte.</p>
<p style="text-align: justify;">- Vous avez de la chance Marine, Rachel est une exceptionnelle bouffeuse de chatte. Depuis 20 ans que j&#8217;officie, entre autres, dans cette école de gouines, je n&#8217;en ai pas rencontrées de meilleure. Il faut dire que je lui ai tout appris. Vous verrez, vous aussi vous y viendrez. Une fois qu&#8217;on y a goûté, on ne peut plus s&#8217;en passer.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;écoutais pas vraiment Julie. Mon attention était entièrement tournée vers les attouchements vicieux que me faisait subir Rachel. Sa langue de lesbienne me fouillait la vulve. Elle avait rapidement ouvert mes petites lèvres et me suçait maintenant le clito avec un art consommé. De temps en temps, elle revenait me laper la fente pour reprendre un peu de mon jus. J&#8217;entendais le bruit de succion qui venait d&#8217;entre mes jambes et le glissement du gode, de moins en moins régulier, de plus en plus profond, dans la chatte de ma collègue. Elle avait posé ses mains sur mes fesses et semblait vouloir m&#8217;attirer toujours plus contre son visage. Puis, elle m&#8217;invita à me pencher en avant. Ainsi, presque couchée sur elle, j&#8217;avais une vue imprenable sur le théâtre des opérations. Je voyais très distinctement la bite de plastique qui coulissait entre ses grandes lèvres. Mes yeux étaient à quelques centimètres seulement de son sexe. Faisant preuve d&#8217;une témérité que je ne me connaissais pas, je passai ma main droite par-dessus sa jambe et laissai aller mes doigts vers son clitoris. Madame Thomas apprécia cette initiative.</p>
<p style="text-align: justify;">- Oh Rachel, elle te touche le bouton la vicieuse ! Je t&#8217;avais bien dit que c&#8217;était une chaude. La voilà qui te le branle. C&#8217;est une vraie gouine maintenant. Tu devrais la remercier. Fais-lui donc ce que j&#8217;aime tant !</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne savais pas à quoi m&#8217;attendre, mais je fus vite éclairée. Entre mes cuisses, un doigt vint s&#8217;insinuer dans ma fente, à côté de la langue de Rachel. Il y fut bientôt rejoint par un deuxième. Je sentais les phalanges de la directrice qui me fouillaient, en phase avec sa bouche. Puis, une pince se forma à la base de mon bourgeon. Un majeur et un index commencèrent à branler mon petit zizi. En même temps, les lèvres de Rachel se posèrent sur le bout. Masturbée et sucée simultanément, j&#8217;étais aux anges. Sous mes yeux, le gode ressortait toujours plus humide de la grotte de l&#8217;institutrice. Ma vision se brouilla et des spasmes m&#8217;étreignirent le ventre. Dans mon délire, j&#8217;entendis une dernière fois la voix de l&#8217;infirmière :</p>
<p style="text-align: justify;">- C&#8217;est fini, elle part. Tu l&#8217;as fait jouir avec ta langue de salope et tes doigts de cochonne. Qu&#8217;est-ce que tu es vicieuse ! Rien que d&#8217;y penser ça me fait couler. Là je crois qu&#8217;on tient une bonne recrue. Ca promet pour la suite&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Quand j&#8217;ai retrouvé mes esprits, j&#8217;ai relevé la tête. A nos côtés, mes deux autres collègues nous observaient, totalement nues, se tenant par la taille, un large sourire aux lèvres.</p>
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		<title>Je me suis payée une pute &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 08:37:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes vicieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Initiation lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier soir, j&#8217;ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d&#8217;une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J&#8217;ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j&#8217;en ai envie. Je viens d&#8217;avoir dix-huit ans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier soir, j&#8217;ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d&#8217;une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J&#8217;ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j&#8217;en ai envie. Je viens d&#8217;avoir dix-huit ans et je ne peux plus me retenir. Je sais que je suis lesbienne depuis longtemps car je fantasme sur mes copines de lycée. Sous les douches, après le sport, j&#8217;aime les regarder, complètement à poil et en train de se savonner. Du coin de l&#8217;œil, j&#8217;observe les gestes de leurs mains enfilées dans les gants de toilette, la mousse du savon qu&#8217;elles étalent sur leurs poitrines gonflées. J&#8217;adore quand elles se frottent entre les jambes pour se laver la minette. Ca m&#8217;a toujours fait cet effet là. Ici, en Allemagne où je vis avec mes parents depuis plusieurs années, les gens sont beaucoup moins pudiques qu&#8217;en France. A la piscine, par exemple, les femmes sont nues dans les douches. C&#8217;est pareil pour les hommes de leur côté. Personne n&#8217;est choqué.</p>
<p><span id="more-6"></span>Les jeunes mecs de mon âge ne m&#8217;ont jamais fait le moindre effet. Certains ont bien essayé de me draguer, mais sans résultat. J&#8217;étais tellement froide qu&#8217;ils m&#8217;ont surnommée &nbsp;&raquo; der Eiswürfel (le glaçon)&nbsp;&raquo; et ont bien vite abandonné l&#8217;idée de me séduire. Pourtant, je ne suis pas laide et plutôt bien fichue quoiqu&#8217;un peu enveloppée, comme beaucoup des filles d&#8217;ici. Je ne suis pas grosse, juste un peu ronde. Ca me permet d&#8217;exhiber des formes toutes en rondeur, une poitrine opulente et des fesses bien rebondies. Je suis blonde aux yeux verts, pas très grande et je porte les cheveux courts. Je ne cherche pas spécialement à plaire, même si certaines de mes camarades m&#8217;attirent. Je sais que je suis lesbienne depuis le début de mon adolescence mais, jusqu&#8217;à hier, j&#8217;ai du me contenter de mes doigts et de mes jouets pour me donner du plaisir. Maintenant que j&#8217;ai franchi le pas, je regrette de ne pas avoir pu le faire plus tôt. Mais j&#8217;étais mineure et je ne pouvais pas décemment recourir aux services d&#8217;une prostituée. Pourtant, qu&#8217;est ce que je me suis branlée en pensant à tout ce qu&#8217;une femme pourrait me faire subir !</p>
<p>Hier donc, j&#8217;ai pris mon courage à deux mains et je me suis rendue à l&#8217;Eroscenter du coin. Ici, c&#8217;est facile de trouver une partenaire moyennant rétribution, même pour une jeune fille comme moi. Je me suis munie de ma carte d&#8217;identité et de tout l&#8217;argent liquide dont je disposais. Je n&#8217;avais aucune idée de ce que cela allait me coûter. J&#8217;ai tout de même ressenti une petite appréhension en franchissant les portes du lupanar. Heureusement, j&#8217;ai tout de suite été prise en charge par une hôtesse d&#8217;accueil tout à fait professionnelle, un peu comme dans n&#8217;importe quel hôtel. Je lui ai tant bien que mal exposé les raisons de ma visite, en lui précisant bien qu&#8217;il s&#8217;agissait pour moi d&#8217;une première expérience. Elle m&#8217;a semblée très compréhensive et même un peu émue par mon histoire. Elle a pourtant dû en voir bien d&#8217;autres. Après avoir consulté son planning, elle m&#8217;a finalement indiqué le numéro d&#8217;une chambre qui, d&#8217;après elle, devait m&#8217;apporter entière satisfaction, ainsi qu&#8217;un prénom : Helga. Quand je me suis éloignée du guichet d&#8217;accueil, j&#8217;ai vu qu&#8217;elle s&#8217;est saisie du téléphone pour contacter quelqu&#8217;un. J&#8217;ai traversé le hall, monté quelques marches puis emprunté un nouveau couloir avant de me retrouver face à la porte numéro 105. Je crois que je me souviendrai de celui-ci toute ma vie.</p>
<p>J&#8217;ai frappé et une voix féminine m&#8217;a invitée à entrer. J&#8217;ai poussé la porte et progressé de deux pas seulement dans la pénombre. Mes yeux se sont peu à peu habitués à la faible clarté dispensée par l&#8217;unique lampe de chevet de la pièce. Une femme attendait sur le lit et s&#8217;est levée quand je suis entrée. Elle venait seulement de raccrocher le téléphone qu&#8217;elle tenait à la main.</p>
<p>- Avance ma petite, je t&#8217;attendais ! Ursula m&#8217;a prévenue de ta visite. Il paraît que tu cherches à te faire dépuceler par une femme d&#8217;expérience ? Tu as frappé à la bonne porte. C&#8217;est ma spécialité de déniaiser les jeunes gouines comme toi. J&#8217;aime les jeunes pucelles qui mouillent en pensant à un bon sexe de femme. Je suis sûre que tu vas être heureuse ici. J&#8217;en ai déjà initié pas mal de tes copines qui se contentaient jusqu&#8217;à présent de se branler en s&#8217;imaginant en train de lécher une bonne chatte. Tu vas voir, c&#8217;est encore beaucoup mieux dans la réalité que dans tes songes les plus pervers ! Avance encore un peu que je te vois mieux et n&#8217;aie pas peur, je ne te ferais que du bien.</p>
<p>Je ne savais pas trop que penser. Les propos de cette femme me troublaient. J&#8217;imagine que c&#8217;était l&#8217;effet recherché, un peu comme une mise en condition. Je n&#8217;étais qu&#8217;à moitié rassurée mais il était trop tard pour faire marche arrière de toute manière. En plus, le programme qu&#8217;elle me présentait semblait alléchant. Elle paraissait avoir assez bien cerné mon personnage et avoir une certaine expérience des filles comme moi. Si ça se trouve, on lui envoyait effectivement tous les spécimens de mon genre pour s&#8217;en occuper. Je fis donc les quelques pas qui me séparaient encore d&#8217;elle, d&#8217;un pas hésitant.</p>
<p>- Oui, je te vois mieux comme ça. Dis-donc, tu es toute jeune ! Et pas mal foutue en plus avec tes beaux nichons et ton cul tout rond. Tu feras une bonne gouine je crois. Je vais te déshabiller, laisse-toi faire !</p>
<p>Elle avait fait le dernier pas qui nous séparait et entreprit de me retirer mon chandail. Je m&#8217;étais vêtue comme d&#8217;habitude, juste assez sexy pour être agréable, mais sans pour autant être excessivement provocante. Elle l&#8217;était par contre beaucoup plus. Maintenant qu&#8217;elle s&#8217;était suffisamment avancée, je pouvais voir ses traits et ses formes, faiblement éclairés par la lampe de chevet. Elle devait avoir la trentaine, les cheveux coupés très courts et portait bizarrement un maillot de bain deux pièces jaune vif, un peu trop petit pour être porté raisonnablement en dehors d&#8217;un endroit tel que celui-ci. Elle était excitante comme ça et je ne pense pas qu&#8217;elle l&#8217;aurait été beaucoup plus si elle avait porté des accessoires sexuellement explicites. Tout comme moi elle était richement pourvue au niveau des seins. Les bonnets de son bikini ne cachaient que très partiellement ses mamelles et je devinais ses tétons qui pointaient sous le lycra. Plus bas, le triangle de tissu jaune couvrait très peu de son pubis et laissait deviner qu&#8217;un sexe rasé se nichait entre ses jambes, longues et fines.</p>
<p>Pendant que je détaillais son physique agréable, elle m&#8217;avait enlevé mon pull serré, ma jupe courte et fais apparaître la lingerie la plus coquine que j&#8217;avais pu trouver dans ma garde-robe. J&#8217;étais en bas rose fluo, string et soutien-gorge assorti. En fait, en nous voyant comme ça toutes les deux, un spectateur extérieur aurait pu légitimement se demander qui était réellement la professionnelle.</p>
<p>- Mazette, tu as fais des efforts petite fille ! Le rose te va très bien. Ca te donne un air de cochonne. Je crois qu&#8217;on va bien s&#8217;amuser ensemble. Tu m&#8217;as l&#8217;air plus chaude que tu ne le prétends. Regarde-toi dans ce miroir, on dirait une vraie salope. Surtout avec tes talons hauts ! Tu l&#8217;as fait exprès de venir me voir dans une tenue si provocante ? Si c&#8217;est ça, tu ne vas pas être déçue du résultat.</p>
<p>Depuis qu&#8217;elle avait commencé à parler elle me passait les doigts entre les jambes. Je ne sais pas si j&#8217;étais plus excitée par ses paroles ou par les attouchements directs qu&#8217;elle me faisait subir. Elle paraissait disposée à entrer assez vite dans le vif du sujet. En tous les cas, je sentais que ma petite chatte se réveillait. Helga aussi semblait l&#8217;avoir remarqué et elle ne se priva pas de m&#8217;en faire la réflexion :</p>
<p>- Mais tu mouilles déjà ma chérie ! Tu es une rapide toi ! Il suffit que je te passe un doigt dans l&#8217;entrejambe pour que tu te mettes à couler ? Ca promets dis-donc ! Ton petit string rose est tout humide et j&#8217;ai même des traces sur mon index. Attends, je goûte pour voir si tu sens bon !</p>
<p>Elle a ouvert la bouche et y a enfilé son doigt maculé d&#8217;un peu de ma mouille. Je l&#8217;ai vue faire tourner sa langue autour du bout. Elle exagérait un peu car il ne devait tout de même pas y avoir de grosses quantités à lécher. Le plus gros du sirop devait se trouver au fond de mon slip, bien caché entre mes cuisses. Helga y replongea la main et se mit à me masser plus volontairement toute la surface de la vulve.</p>
<p>- Ouvre-toi bien ma petite coquine. Je vais te faire jouir une première fois pour bien te détendre. Si tu es trop excitée, tu ne pourras pas profiter de tous les bienfaits de tante Helga correctement. Il faut que tu jouisses d&#8217;abord pour te calmer les sens. Ensuite, nous pourrons passer aux choses sérieuses.</p>
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		<title>Malika, beurette dépucelée dans sa cave</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 08:35:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhdl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deux lesbiennes vicieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Beurette]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Malika et j&#8217;habite une cité de la banlieue parisienne. J&#8217;ai dix-neuf ans et je suis la deuxième d&#8217;une famille de 8 enfants. Nous sommes trois garçons et cinq filles, mais toutes les autres filles du quartier sont aussi mes sœurs. J&#8217;ai grandi dans ce quartier et j&#8217;ai vu les changements qui s&#8217;y sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je m&#8217;appelle Malika et j&#8217;habite une cité de la banlieue parisienne. J&#8217;ai dix-neuf ans et je suis la deuxième d&#8217;une famille de 8 enfants. Nous sommes trois garçons et cinq filles, mais toutes les autres filles du quartier sont aussi mes sœurs. J&#8217;ai grandi dans ce quartier et j&#8217;ai vu les changements qui s&#8217;y sont produits au cours des dernières années. Pour nous, les femmes, la vie n&#8217;est pas facile. Nous avons du mal à assumer notre sexe et nous souffrons beaucoup des regards dominants des garçons. Beaucoup de mes voisines ont définitivement décidé de passer leur féminité par pertes et profits. Certaines se sapent comme des mecs (survêtements, baskets&#8230;) d&#8217;autres, poussées par le poids de la tradition familiale portent le hijab, quand il ne s&#8217;agit pas carrément du niqab traditionnel. C&#8217;est mon cas. Depuis quelques temps, je ne sors plus qu&#8217;entièrement couverte, de la tête aux pieds. Mes frères ne m&#8217;ont pas laissé le choix. Ce qu&#8217;ils ne savent pas, c&#8217;est que sous ma tunique, je porte de la lingerie fine. D&#8217;ailleurs, ils s&#8217;en ficheraient, du moment que les apparences sont sauves. Par contre, s&#8217;ils savaient que je ne suis plus vierge, il en irait tout autrement car je suis censée épouser un cousin venu du bled l&#8217;an prochain.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4"></span>Les garçons s&#8217;occupent assez peu de nous dans le quartier. Les filles sont soumises et restent entre elles. C&#8217;est comme cela que j&#8217;ai perdu mon pucelage, quand une copine m&#8217;a dépucelée à l&#8217;aide d&#8217;un godemichet. Nous sommes plusieurs à nous contenter des caresses entre femmes dans les barres d&#8217;immeubles voisines. C&#8217;est le seul moyen de connaître un tant soit peu l&#8217;amour sans prendre de risques inutiles. Notre besoin de tendresse trouve un certain apaisement dans nos étreintes lesbiennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous retrouvons généralement dans une cave obscure qui nous est réservée. Les garçons n&#8217;y viennent quasiment jamais. Eux aussi doivent faire attention à leurs fréquentations. Comme nous sommes presque toutes promises en mariage bien avant d&#8217;en avoir l&#8217;âge, ils savent que nous sommes intouchables. Nous passons donc notre temps à nous côtoyer, sans que de vraies relations ne se nouent. Nous savons donc que nous pouvons compter sur la discrétion des lieux pour y faire à peu près ce que nous voulons. Notre groupe a aménagé la cave sommairement, avec de vieilles banquettes à moitié défoncées, quelques sièges et une table. Houria nous a rapporté un lecteur de DVD et une télévision qui sont notre seul luxe.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques mois de ça, je suis venue dans la cave avec ma cousine Fathia qui voulait me montrer un film. Nous étions seules dans le local. Elle a entré le DVD dans le lecteur et nous nous sommes assises sur un vieux canapé. Tout de suite, elle m&#8217;a prise dans ses bras. Elle est un peu plus jeune que moi et je l&#8217;aime bien. Je me suis laissée faire. Quand le film a commencé, je n&#8217;ai pas réagi non plus. Pourtant, il y aurait eu de quoi ! Sur l&#8217;écran, on voyait deux françaises qui se roulaient une pelle en se caressant la chatte. Je n&#8217;avais jamais vu de film porno avant ça. Je suis resté bouche bée, incapable de quitter la télé des yeux. De toute manière, j&#8217;étais déjà excitée. Je ne m&#8217;étais pas branlée depuis un bon moment et j&#8217;avais accumulé une bonne dose de désir en moi. La promiscuité qui règne dans notre appartement, à dix dans un cinq pièces, n&#8217;est pas très propice à la masturbation. Souvent je me touche aux toilettes ou sous la douche, mais il y a toujours quelqu&#8217;un pour me déranger au bon moment.</p>
<p style="text-align: justify;">Fathia profitait de mon excitation. Elle avait passé sa main sous mon niqab. Elle cherchait mes seins et mes cuisses. Nous étions en été et je ne portais que mes sous-vêtements sous la tunique. Les doigts de ma cousine m&#8217;échauffaient les sens. J&#8217;écartais déjà les cuisses pour lui ouvrir la voie de mon sexe. Elle le sentait et se faisait vicieuse. Sa main passa sous l&#8217;élastique de ma culotte et se mit à fouiller dans ma toison sombre. J&#8217;avais les seins qui pointaient grave sous l&#8217;action volontaire de ses doigts. Fathia ne pouvait pas m&#8217;embrasser à travers le niqab. Elle ne voyait que mes yeux. Au bout d&#8217;un moment, elle s&#8217;est levée pour aller fermer la porte et s&#8217;assurer que nous serions tranquilles toutes les deux. A la télé, il y avait trois femmes blondes qui se bouffaient la chatte les unes et les autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand ma cousine est revenue, elle a soulevé mon niqab sur mes cuisses. Puis, elle a descendu mon slip et est venue s&#8217;agenouiller devant moi. Je ne pouvais pas quitter la télévision du regard et, surtout, je n&#8217;osais pas regarder ce qui se tramait entre mes jambes. J&#8217;étais un peu honteuse, mais ce qui se préparait m&#8217;excitait beaucoup et je n&#8217;aurai voulu pour rien au monde que Fathia s&#8217;interrompe. Nue sous ma tunique, j&#8217;accueillis avec plaisir sa langue et ses lèvres sur ma vulve. Elle se mit très rapidement à s&#8217;activer, écartant ma fente avec sa bouche. J&#8217;étais vraiment gênée de lui couler sur le visage, mais cette gêne s&#8217;effaça vite devant le désir qui me tenaillait le ventre. Elle était en train de me faire ce que je voyais pour la première fois à l&#8217;écran. Sans m&#8217;en rendre compte, mes mains se posèrent sur sa tête et je la serrai très fort contre moi. J&#8217;avais envie de la sentir tout au fond de mon puits d&#8217;amour. Je voulais qu&#8217;elle entre toute sa langue bien profondément en moi. Je glissai sur le canapé pour mieux me coller à la ventouse qui me pompait le sexe. Ca dura bien une dizaine de minutes avant que je ne sois emportée par une première jouissance.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ma cousine ne voulait pas en rester là. J&#8217;étais à peine remise de mes émotions que je la vis sortir de son sac un engin totalement inconnu pour moi. Il ne le demeura pas longtemps. En fait, il y avait quasiment le même à l&#8217;écran. Cette fois, une rouquine s&#8217;apprêtait à défoncer une des blondes de la scène précédente. Celle-ci, agenouillée sur un siège, présentait son cul à la rousse qui était harnachée d&#8217;un engin comme celui de Fathia. C&#8217;était une sorte de grosse bite toute noire. La rousse la fit entrer dans le sexe de la blonde et commença à la limer. Je n&#8217;en croyais pas mes yeux et, surtout, j&#8217;avais du mal à imaginer que ma cousine allait me faire subir le même sort. Pourtant, c&#8217;est ce qui se passa.</p>
<p style="text-align: justify;">Fathia m&#8217;invita à me redresser et me conduisit jusqu&#8217;à l&#8217;un des vieux fauteuils de la cave. Elle le fit pivoter pour mettre le dossier face à la télé et m&#8217;invita à m&#8217;agenouiller sur le siège. Ainsi, je pouvais continuer à regarder le film qui devenait franchement excitant. J&#8217;étais toujours vêtue de mon niqab, tout comme ma cousine. Je pense qu&#8217;elle ne voulait pas prendre le risque d&#8217;être surprise en petite tenue par nos camarades. Elle prit le bas de ma tunique et la remonta sur mon dos. D&#8217;une main ferme, elle m&#8217;écarta les genoux. Au passage, elle me toucha le sexe. J&#8217;étais à nouveau trempée. Rassurée sur ce point, elle enfila son harnais et positionna la bite en plastique sur son bas-ventre. De temps en temps, je jetai un regard partagé en arrière, pour observer ses préparatifs. Quand je la vis approcher de mon cul avec son gode, je me retournai vers la télé, comme pour me voiler la face.</p>
<p style="text-align: justify;">Fathia passa le gland noir sur ma fente. J&#8217;étais un peu inquiète, mais les cris de plaisir de la blonde sur l&#8217;écran me rassuraient et, surtout, me donnaient une furieuse envie de vivre la même expérience, qui semblait si agréable. Ma cousine me faisait languir, comme pour parfaire mon excitation ou pour faire monter mon désir. Je n&#8217;en pouvais plus, il fallait que je prenne toute la longueur de l&#8217;engin dans ma chatte. Je crois que je suis venue m&#8217;empaler dessus avant même que Fathia ne pousse pour me le mettre. Je le sentis entrer en moi facilement. Aussitôt, ma maîtresse se mit à aller et venir dans mon vagin. J&#8217;aurai voulu qu&#8217;elle aille aussi vite que la rousse qui niquait sa femme sur l&#8217;écran mais elle prenait son temps. Alors, pour bien lui montrer que je souhaitais qu&#8217;elle me prenne en force, j&#8217;ai fait coulisser mon trou sur le bâton. Je me baisais moi-même sur le manche. Fathia vit où je voulais en venir et accéléra la cadence de ses mouvements. Le nœud butait au fond de mon ventre. Je suais sous mon voile. Ma cousine s&#8217;était penchée sur moi et me tâtait les seins à travers la tunique noire. J&#8217;étais comme folle et j&#8217;en voulais toujours plus. Mon cul tapait sur le pubis et les cuisses de Fathia. A ses gémissements, je compris qu&#8217;elle aussi trouvait son compte à nos ébats. Ca devait lui faire du bien sur le clito. J&#8217;ai tenu quelques minutes à ce train là, mais quand les filles ont joui à la télé, je n&#8217;ai plus pu me retenir. Je crois que Fathia est partie en même temps que moi car elle s&#8217;est affalée sur mon dos.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ce jour là et dans ces conditions que j&#8217;ai perdu mon pucelage. Depuis, j&#8217;ai vécu d&#8217;autres expériences très chaudes avec des filles du quartier. Je vous les raconterai peut-être une autre fois.</p>
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