Etudiante, j’ai été baisée par une lesbienne
Jeune étudiante, j’ai pris l’habitude de fréquenter le petit jardin public qui jouxte les locaux de la faculté de droit. Dès les premiers beaux jours, je viens y passer le plus clair de mon temps libre entre deux cours. J’en profite pour réviser un peu mes différentes matières et faire un break bien mérité dans des journées parfois trop longues.
Mais surtout, depuis quelques temps, je viens y retrouver une femme avec qui j’ai lié connaissance il y a peu : C’est l’employée qui entretient les espaces verts du parc. Si, au début, nos rapports sont restés strictement amicaux, il n’en est plus vraiment de même depuis une semaine. Mercredi dernier, notre relation a, en effet, pris un tout autre tour, nettement plus intime. C’est ce qui explique pourquoi je suis actuellement couchée tête-bêche sur elle, la langue dans sa chatte et sa bouche sur ma petite vulve.
Christine, c’est son prénom, est une authentique gouine. Une vraie lesbienne intégrale et exclusive. Une femme à femmes qui sait y faire. Elle n’a jamais connu d’homme et la simple évocation d’une possible aventure masculine suffit à la dégoûter. Bien sûr, je l’ai remarqué dès notre première rencontre. Avec elle, j’ai découvert ma bisexualité jusque là insoupçonnée. Elle n’a pas été très longue à m’inviter dans la remise qui lui sert à ranger son matériel de jardinage, sous un prétexte fallacieux. Là, j’ai rapidement compris que je ne ressortirai pas sans avoir subi de sa part une initiation aux plaisirs saphiques en bonne et due forme. Nullement apeurée mais un peu fébrile, je décidai de la laisser faire et de profiter de sa propre expérience pour forger la mienne.
Une visite médicale torride
Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d’attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l’embonpoint était la cause principale des ennuis de santé.
Toutes les semaines, en fin d’après midi, elle venait prendre le » traitement » que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu’il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d’attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra.
Cela faisait maintenant 2 mois qu’elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi apporté par le docteur Simon à son cas la rassurait et lui permettait de vivre un peu mieux sa » différence « .
Domination lesbienne dans les toilettes
« Oh madame, excusez-moi mais ces toilettes sont occupées. J’ai oublié de verrouiler la porte. Pardonnez-moi !
Mais, que faites-vous ? Vous refermez derrière vous ? Mais, madame, je ne vous permets pas, veuillez sortir tout de suite ou j’appelle !
Vous passez votre main dans la cuvette maintenant ? Que cherchez-vous ? Ma chatte pleine de pisse dites-vous ? Arrêtez, arrêtez, je sens vos doigts qui fouillent dans mes poils. Non, maintenant ils passent entre mes lèvres humides. Cessez tout de suite ce petit jeu je vous prie madame !
Une réunion lingerie qui tourne à la partouze lesbienne
J’habite aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant. Mon mari, chercheur en biotechnologies dans un institut privé est très souvent absent et mes grands enfants, étudiants à l’université de Californie sont partis durant toute la semaine. Heureusement, depuis mon arrivée ici, je me suis bien intégrée à la communauté et j’ai déjà quelques très bonnes amies avec qui je passe beaucoup de mon temps dans des activités diverses et variées (cuisine, sport, promenades ou club de lecture…). Aujourd’hui, Sarah est notre hôtesse et nous sommes six, toutes réunies pour assister à une présentation à domicile de lingerie féminine sexy. C’est une technique de vente très à la mode ici et elle est utilisée pour commercialiser de nombreuses choses. J’ai même entendu que des réunions servaient à vendre des » jouets » sexuels et qu’on les désignait sous le vocable de « réunions Fuckerware » en référence à peine déguisée au célèbre fabricant de vaisselle en plastique inventeur du concept.
Une pionne vicelarde
En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l’amour ni, d’ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j’avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n’avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J’étais bien attirée par les garçons, mais il faut reconnaître que mes amies rencontraient plus souvent leurs faveurs que moi. C’était sans doute parce que, un peu forte, mon physique ne correspondait pas aux canons de la beauté du moment. La mode était aux filles filiformes que l’on voyait à la télé, pas aux petites rondes rigolotes et bien sympas.
Les caissières lubriques
Je suis étudiante en fac de sociologie. Jolie (à ce qu’on me dit) brunette de 22 ans, grande, élancée, je mesure 1 mètre 77 pour 63 kilos seulement. J’ai de beaux seins biens fermes et un cul que beaucoup de mes amies m’envient. Un peu timide malgré tout, je ne peux pas dire que mes atouts me servent dans ma vie sentimentale. Je suis assez méfiante dès lors qu’un garçon tente une approche, me demandant toujours si ce ne sont pas mes qualités physiques qui l’intéressent plus que ma personnalité. En ce moment, comme bien souvent, je n’ai pas de petit ami et je compte beaucoup sur la prochaine rentrée pour rencontrer enfin celui qui me comblera.
Leçons particulières – 1
- Bonjour Morgane, tu es prête pour ta première leçon ?
Je viens de pénétrer dans la chambre de la jeune étudiante, la fille de mes amis. Agée de 18 ans, elle m’a demandé de passer la voir ce jour-là. Je la connais depuis toute petite. Sa maman et moi sommes les meilleures copines du monde depuis l’école maternelle et j’ai toujours fréquenté sa famille. Morgane est une jeune fille intelligente, mais très réservée, voire timide. Elle n’a pas les mêmes préoccupations futiles que la majorité des camarades de son âge. Les garçons la laissaient indifférentes jusqu’il y a peu et elle n’a encore jamais eu de relation amoureuse. Elle a physiquement tout pour plaire : un beau visage, des courbes harmonieuses, une opulente chevelure blonde. Mais c’est vrai qu’elle ne fait pas grand chose pour se mettre en valeur. Dans ses tenues un peu ringardes elle n’attire pas spontanément le regard des hommes. Elle s’en est accommodée jusque là, mais il y a quelques jours, les évènements se sont précipités. Elle est venue me trouver en m’expliquant qu’un étudiant de deuxième cycle rencontré à la fac lui avait proposé de sortir avec elle un soir prochain. J’ai compris qu’il s’agissait d’un gars qui lui plaisait qu’en elle m’en a parlé. Mais avec son besoin de tout intellectualiser, elle craignait de ne pas se montrer à la hauteur. Comme nous sommes très proches, elle a choisi de se confier à moi et de me solliciter pour que je lui explique un certain nombre de choses qui lui paraissaient jusqu’à présent secondaires. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’en tant que bisexuelle accomplie, l’idée d’éduquer une jeune oie blanche en profitant de son inexpérience me tentait par-dessus tout. Voila pourquoi, aujourd’hui, j’étais particulièrement émue en entrant dans sa chambre, alors que le reste de la maison familiale est vide.
L’école des gouines
Je souhaite rester anonyme car ce que j’ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d’un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s’interrompe prématurément. Si j’ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c’est avant tout pour donner à d’autres femmes l’envie d’aller, comme moi, au bout de leurs désirs.
Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d’une commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d’âges divers et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l’amour entre filles.
En fait, c’est la dernière visite de l’infirmière scolaire qui m’a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue qui fait office de directrice, la plus âgée d’entre nous, est gouine depuis toujours. Quand je l’ai surprise avec Madame Thomas, l’infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous sert d’infirmerie. C’est une pièce reculée de l’école et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l’établissement. L’autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais inoccupé.
Je me suis payée une pute – 1
Hier soir, j’ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d’une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J’ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j’en ai envie. Je viens d’avoir dix-huit ans et je ne peux plus me retenir. Je sais que je suis lesbienne depuis longtemps car je fantasme sur mes copines de lycée. Sous les douches, après le sport, j’aime les regarder, complètement à poil et en train de se savonner. Du coin de l’œil, j’observe les gestes de leurs mains enfilées dans les gants de toilette, la mousse du savon qu’elles étalent sur leurs poitrines gonflées. J’adore quand elles se frottent entre les jambes pour se laver la minette. Ca m’a toujours fait cet effet là. Ici, en Allemagne où je vis avec mes parents depuis plusieurs années, les gens sont beaucoup moins pudiques qu’en France. A la piscine, par exemple, les femmes sont nues dans les douches. C’est pareil pour les hommes de leur côté. Personne n’est choqué.
Malika, beurette dépucelée dans sa cave
Je m’appelle Malika et j’habite une cité de la banlieue parisienne. J’ai dix-neuf ans et je suis la deuxième d’une famille de 8 enfants. Nous sommes trois garçons et cinq filles, mais toutes les autres filles du quartier sont aussi mes sœurs. J’ai grandi dans ce quartier et j’ai vu les changements qui s’y sont produits au cours des dernières années. Pour nous, les femmes, la vie n’est pas facile. Nous avons du mal à assumer notre sexe et nous souffrons beaucoup des regards dominants des garçons. Beaucoup de mes voisines ont définitivement décidé de passer leur féminité par pertes et profits. Certaines se sapent comme des mecs (survêtements, baskets…) d’autres, poussées par le poids de la tradition familiale portent le hijab, quand il ne s’agit pas carrément du niqab traditionnel. C’est mon cas. Depuis quelques temps, je ne sors plus qu’entièrement couverte, de la tête aux pieds. Mes frères ne m’ont pas laissé le choix. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que sous ma tunique, je porte de la lingerie fine. D’ailleurs, ils s’en ficheraient, du moment que les apparences sont sauves. Par contre, s’ils savaient que je ne suis plus vierge, il en irait tout autrement car je suis censée épouser un cousin venu du bled l’an prochain.